Pourquoi s’étriper sur des arguments techniques ou
soi-disant scientifiques, faisant appel à de multiples disciplines que peu
d’entre nous maîtrisons totalement, lorsque le simple bon sens commun suffit à
émettre de sérieux doutes sur la version dite « officielle » des
événements de cette singulière journée.
Pour considérer comme vrai le 11 septembre version
Administration américaine, il faudrait admettre que la totalité des faits peu
probables pris individuellement se soient produits simultanément en une seule
journée et en deux ou trois lieux géographiques précis.
Est-il concevable qu’une Nation aussi puissante que les
États-Unis concentre ses forces aériennes au Nord-Est du pays, laissant le
reste de son territoire quasiment sans moyen d’intervention ce jour précis du
11 sept. La coïncidence est troublante.
Est-il raisonnable de penser que des pilotes non chevronnés
et peu familiarisés avec les types d’appareils utilisés réussissent à vue et
« à la main » à faire descendre un avion de ligne depuis une altitude de quelques milliers de
mètres volant à 700 ou 800 km/h, à repérer un bâtiment au sol et à l’y
précipiter avec un succès de 100% et une telle précision.
En particulier, la trajectoire d’approche, en boucle
descendante, de l’avion du Pentagone et sa course finale en rase-mottes
au-dessus d’une pelouse restée intacte pour finir au rez-de-chaussée du
bâtiment d’État est tellement unique et si inouïe qu’elle est en soit
improbable au sens propre du mot. À moins que l’inexpérience du pilote ait
participé à ce hasard si singulier ! ! !
Il faut garder à l’esprit que la manœuvrabilité et la
visibilité vers le sol quand on est assis aux commandes d’un avion de ligne n’a
rien à voir avec celles d’un avion de combat.
Quelle chance aussi de retrouver un passeport en parfait
état dans les rues de New York provenant d’un pilote terroriste qui s’est
crashé au milieu d’une gerbe de kérosène enflammé !
Vu le gîte pris par le bloc d’une dizaines d’étages au début
de l’effondrement du WTC2 le bon sens (soutenu par la physique élémentaire)
impose qu’une partie de sa masse n’était plus en appui sur la partie inférieure
de la tour. Le mouvement de basculement ne pouvait que soulager verticalement
la structure, direction de la plus grande résistance de ce genre d’ouvrage.
Pourquoi imaginer que ce qu’il restait de ce bloc ait pu écraser la centaine
d’étages inférieurs, non concernés ou peu concernés par la chaleur des
incendies, à la manière d’un marteau pilon, alors qu’on le voit se volatiliser
en une gerbe de débris ? (cette gerbe de débris ne pouvait provenir des étages
inférieurs, puisqu’on vous le dit, la version officielle exclue l’hypothèse
d’explosions !) .
Le même scénario invraisemblable se reproduit pour le WTC2
le même jour !
Quant au WT7 ! Voir
plus haut, l’argument 2/ du commentaire de moorea34 (30 juillet 13:11)
"Il y a eu un effondrement interne qui a rendu cette
façade instable. Cet effondrement interne est attesté par la chute du penthouse
Est dans un premier temps (des vitrages éclatent en dessous prouvant que
l’effondrement des planchers s’est produit sur toute la hauteur de la
tour)"
Voilà qui me semble être
un cours clair de la procédure à suivre pour réussir une démolition contrôlée
parfaite et propre ! La V.O. au secours
des « négationnistes » ? ! !
!
La chaleur intense des
incendies a affaibli la structure des tours jusqu’à les faire s’effondrer sur
elles-mêmes dit la version « officielle ».
Ah oui ? Mais alors, comment quelques rares
survivants pris au piège dans les étages supérieurs (deux ou trois) ont pu se
frayer un chemin vers les étages inférieurs sans brûlures à travers le prétendu
brasier infernal de la zone touchée.
Pourquoi certaines vidéos montrent des
survivants accrochés, à mains nues, aux cadres de fenêtres contiguës à la zone
éventrée supposée être le siège d’incendies capables d’élever la températures
de ces poteaux extérieurs à plusieurs centaines de degrés C, au point d’en
amoindrir la résistance jusqu’à provoquer leur effondrement généralisé et uniforme
sur eux-mêmes ?
Moi qui ne peux poser la
main et l’y maintenir sur une voiture stationnée en plein soleil, je ne
comprends pas.
On pourrait continuer longtemps encore sur d’autres points
tout aussi troubles.
Tout ça fait beaucoup de hasard et d’incohérences réunis en
un seul jour !
Et pourtant, il faut avaler toutes ces couleuvres d’un coup
pour croire à la véracité de la version dite « officielle » de
l’Administration américaine.
Une personne normale qui conserve encore un peu de bon sens
après avoir confronté les faits aux beaux discours de l’Administration
américaine, relayés aveuglément par les médias de masse, ne peut que douter de
cette foutue V.O. qui s’invalide par elle-même.
Pour le reste, … ?