@ easy
Où
êtes-vous allé chercher (le 18 à 18 h 31) que j’aurais dit que le Dalaï Lama
« fayotait l’église » ?
Passons,
c’est stupide mais ce n’est pas grave.
Votre
commentaire du 18 à 18 h 15, lui, est plus grave car c’est dans un long
commentaire que vous déformez systématiquement ma pensée (en m’associant, en
prime, aux gauchistes complices de l’islamisation de la France !!!)
Vous
montrez ainsi que vous n’avez pas pris la peine de consulter la suite de ce que
j’ai rapporté.
En
m’en excusant auprès des autres lecteurs je vais donc la donner ici, par petits
morceaux.
***********
Je
disais donc, en citant ce que Matthieu Ricard rapporte de ses propos, que le
Dalaï Lama « s’illusionne et illusionne les autres » quand il croit - car je pense que, jusque là, il le
croit vraiment - que "les violences et les exactions commises au nom de la
religion, et l’utilisation des religions pour accentuer les divisions entre les
peuples ne peuvent être que des déviations".
Je
disais que ce n’est qu’un vœux pieux puisque "tous les monothéismes continuent
d’affirmer que Dieu a bien, en plus
de ses appels à la paix, commandé des « exactions », des maltraitances,
des violences, des guerres, des massacres de peuples entiers, ou des catégories
entières de la population de la planète".
Suite
1 :
Le
judaïsme, le christianisme et l’islam, dans toutes leurs composantes,
l’affirment explicitement. Le quatrième monothéisme, le bahaïsme - ou, comme
préfèrent le nommer ses adeptes, la « Foi bahaïe » - adhère à la même
conception duale que ses
prédécesseurs mais, en quelque sorte, « par défaut ». Il ne rejette pas
explicitement son volet criminogène, il se contente de ne pas l’enseigner comme
une vérité définitivement acquise ayant, dans les faits, la valeur d’un vrai
dogme.
Les
autres religions du Livre le font et, donc, les « exactions », les
violences et « les divisions entre les peuples » pratiquées au nom de
la religion ne sont pas du tout des « déviations ». Il faut dire ici
bien fort que les croyants fanatiques passant à l’acte criminel effectif
« ont bon dos », et que les institutions de leurs religions respectives
devraient, dans une société où la Justice profane serait réellement
indépendante et objective, assumer au moins partiellement la responsabilité de
leur crime.
Car
ce sont bien ces institutions qui ont indirectement préparé le criminel à son
crime en lui enseignant la prétendue double et incohérente volonté du Dieu de la Bible et du
Coran : tu aimeras ton prochain comme toi-même et tu le haïras quand ce sera nécessaire ; tu ne tueras pas et tu tueras
abondamment quand Je te demanderai de le faire « pour la bonne cause ».
Dans ce cas-là Je « frapperai d’anathème » l’individu, le groupe ou le
peuple que tu pourras ou devras faire disparaître. Il sera mis ainsi hors du
commun des mortels protégés par la règle d’amour et de respect mutuel, et la
contradiction flagrante cessera d’en être une.
(à
suivre)
Mais
on peut aussi lire le tout en une seule fois en cliquant sur le lien ci-dessous
(même
sparte peut le faire, au lieu de se contenter du grand cinoche trompeur de
Madrid)
/www.centpapiers.com/benoit-xvi-premier-responsable-de-la-violence-religieuse-1/38279">http://www.centpapiers.com/benoit-xvi-premier-responsable-de-la-violence-religieuse-1/38279