texte complet mais sans les photos
La
présence des lampadaires sur la pelouse est présenté par les
tenants de la VO comme une preuve de l’attaque du pentagone par le
vol AA77 détourné.
La
présence, maintenant incontestable, puisque étant un argument de la
VO, de ces lampadaires prouve que la version officielle est fausse
C’est
donc le 11 septembre 2001 à 9h38 que le vol AA77 s’écrase sur le
Pentagone de Washington environ 38 minutes après son demi-tour.
On
nous affirme que cet avion est passé en rase motte au dessus de
routes où circulaient des véhicules.
Pour
commencer,comment un réacteur d’avion a-t-il pu passer au dessus
d’une rangée de voitures, sans en faire voler une seule ? Quand un
avion vole aussi bas, il y a de fortes probabilités que les voitures
qui le croisent sont projetées par les gaz des réacteurs. Quelques
exemples ci-dessous.
http://www.koreus.com/video/reacteur.html
http://www.koreus.com/video/atterrissage-difficile.html
http://www.caradisiac.com/Video-Pour-votre-securite-evitez-de-placer-votre-voiture-derriere-le-reacteur-d-un-Airbus-62848.htm
Mais
il n’y a rien de véritablement décisif en ce qui concerne les
véhicules et la puissance du souffle des réacteurs.
Par
contre intéressons nous aux lampadaires.
Le
vol AA77 est supposé poursuivre son vol quelques centimètres au
dessus de la pelouses avant de s’encastrer sur la façade du
Pentagone. Cinq lampadaires ( deux ou cinq, les versions différent)
se trouvent sur sa trajectoire et sont sectionnés par les ailes de
l’avion.
Le
lien ci-dessous est une reconstitution « officielle » de
la version officielle. Ils nous montrent la trajectoire du vol AA77
au dessus de la pelouse juste avant l’impact.
Ils
y expliquent que le vol AA77 à percuté deux lampadaires avec l’aile
droite et trois lampadaires avec l’aile gauche.
http://www.youtube.com/watch?v=YVDdjLQkUV8&feature=player_embedded
Ces cinq lampadaires au sol nous sont
présentés comme la preuve irréfutable du passage du vol AA77
puisque mis à terre par les ailes de l’appareil.
Mais ces cinq lampadaires présentent
moins de dégâts que s’ils avaient été percuté par des véhicules
roulant à 50 km/h, alors qu’ils sont supposés avoir été percuté
par un avion volant à 850 km/h.
La simulation nous montre un vol pépère
venant donner des pichenettes successivement à gauche et à droite
aux lampadaires qui tombent bien gentiment sur le coté. Faut-il
rappeler que l’appareil volait à 230 mètres par seconde !!!
http://www.youtube.com/watch?v=zI-FkWJaVEs&NR=1
ce crash-test
démontre que la version officielle ne s’embarrasse d’aucune
crédibilité. On peut observer sur cette vidéo que les ailes de
l’appareil sont sciées et la présence des marqueurs colorées
permet de mieux s’en rendre compte.
En tout état de cause, si ces
lampadaires avaient été percutés par un objet se déplaçant à
850 km/h ils devaient s’encastrer dans la façade du Pentagone, mais
visiblement ils ont préféré rester tranquillement sur place afin
de témoigner du passage du vol AA77 au cas où des esprits
malintentionnés avaient l’outrecuidance de mettre en doute la
version officielle.
Ci dessous vidéos montrant l’impact de
balles sur des objets ( vitesses des balles similaire au vol AA77)
http://www.dailymotion.com/video/x9sjl1_bullets-slow-motion_tech
http://www.dailymotion.com/video/xbqejy_stop-balles_creation
La présence de ces cinq lampadaires
est, d’après moi, la preuve irréfutable de la tentative d’enfumage
orchestrés par les services de barbouzes. Ils ne recherchent même
la crédibilité, car ce n’est pas crédible. Si ces cinq lampadaires
avaient réellement été percuté par un avion de 100 tonnes volant
à 850 km/h, non seulement les lampadaires n’auraient pas été
reconnaissables mais les deux ailes de l’appareil auraient été
tranchées tout net puisque les ailes en aluminium présentent moins
de résistance que le lampadaire en acier galvanisé.
En effet la version officielle prétends
que les lampadaires ont été sectionnés par les ailes . Or un
lampadaire est en acier galvanisé de 3 mm minimum, fixé sur semelle
de béton, quand aux ailes des boeing 757 il s’agit principalement
d’aluminium.
D’un simple point physique le
lampadaire aurait joué le rôle d’un sabre manié à 230m/s.
De plus sur les photos, on constate que
les semelles de bétons n’ont subit aucun dégât, dans la vrai vie,
quand un poids lourd percute un lampadaire à bonne vitesse, la
semelle de béton est souvent arraché du sol ( en fonction de la
vitesse et de la masse du véhicule).
Prenons l’exemple d’une voiture
particulière s’encastrant dans un platane d’un diamètre de 50 cm à
la vitesse de 100km/h.
Le véhicule dissipe son énergie
cinétique en s’entourant autour de l’arbre. Je ne mets pas de photo
volontairement car c’est toujours une vision d’horreur.
Le vol AA77 est supposé avoir une
vitesse de 850 km/h.
Or la position des lampadaires et leurs
états ainsi que l’absence des ailes sectionnées prouvent qu’ils n’y
a pas eu de choc à grande vitesse et surtout qu’il n’y a pas eu de
vol AA77 contre la façade du Pentagone.
Les esprits chagrins vont demander
comment ces lampadaires se sont retrouvés par terre et ils ont
raison de poser la question. Ils ne faut pas perdre de vue que des
dizaines de véhicules de pompiers et de l’armée sont intervenus sur
le site. Un poids en faisant une marche arrière à vite fait de
coucher un lampadaire. Et c’est exactement l’aspect qu’aura un
lampadaire percuté par un poids-lourd à faible vitesse.
Ces mêmes esprits chagrins vont
affirmer que des tas de témoins ont bien vue le boeing 757 faire de
rase motte sur la pelouse et s’encastrer sur la façade du Pentagone.
Certains témoins affirme avoir vu les passagers à travers les
hublots.
Soyons sérieux, qui est en mesure
d’observer un objet qui se déplace de 250 mètres en 1 seconde.
Le cerveau et l’œil n’ont pas vraiment
le temps de faire leurs travail à ces vitesse.
Cette histoire de lampadaires est
symptomatique de tout l’enfumage entourant la version officielle.
Ils ne se préoccupent pas de
crédibilité, et pour cause !
Les familles des victimes ont du
batailler pour qu’une commission d’enquête se réunissent.
Ceux qui ont été les complices des
attaques savaient qu’ils n’avaient pas à s’inquiéter d’une
commission d’enquête et n’ont pas chercher à trop finasser sur des
faits crédibles.