marco zéro sept
toujours votre coté « optimiste »
vous ne pouvez pas toujours tout réduire à une sordide histoire de rentabilité, ou alors, allez jusqu’au bout, prenez en compte les retombées nucléaires sur la santé de vos concitoyens (et de vous même), notamment sur le cancer.
désolé d’évoquer des mots qui fâchent.
La
question financière, source de polémiques souvent manipulatrices, ne doit pas
être écartée pour autant, mais lorsque l’on veut comparer, encore faut-il tout
prendre en compte, non seulement le prix de la production, mais aussi les
conséquences sur la santé, et bien sur, sur l’environnement.
Bien
sur, tous les cancers ne sont pas imputables au nucléaire, mais d’après le
professeur Dominique Belpomme, 80% des 150 000 morts par cancer chaque année en France pourraient
imputables à des causes environnementales. lien
Or,
soigner un cancer coute entre 36 000
et 72 000 euros par an, et pour les 120 000 morts annuels morts d’un
cancer, cela représente en moyenne 6 480
millions d’euros annuels.
Mais
un rapport plus complet incluse les pertes de productivités liées au cancer,
lesquelles sont de l’ordre de 17
milliards d’euros, et affirmant que le cout de la maladie, s’additionnant
au cout des soins pour la collectivité provoque une facture de 11 milliards d’euros annuels, ce qui
permet de conclure que le cancer coute à notre pays près de 30 milliards d’euros, sans parler de la
tristesse de perdre un proche. lien
et alors nous pourrons ouvrir un dialogue sereinement, en n’oubliant aucune des conséquences tragiques dues à l’utilisation de l’énergie nucléaire.
