ps pour jpm :
évidemment, la mise en boîte dont je parle n’est pas contenue dans mon post de 13:43 mais dans celui de 11:32 auquel vous vous êtes bien gardé de répondre : et pour cause : vous en êtes resté coi !
Alors, afin que les choses soient claires, bis repetita placent :
Je crois que vous pêchez par amalgame : il ne faut pas mélanger protection sociale et impôts.
Plus précisément, si l’IR est vu comme une redistribution des
richesses, il ne remplacera pas pour autant la protection sociale, pour
la bonne raison que l’IR ne tient compte que d’un paramètre, la PS en
gère une multitude. Amalgamer les deux au nom d’une esthétique
probablement peu partagée, en l’occurrence, une anti-éthique, serait
terriblement dévastateur. Et c’est le reproche que je fais au
libéralisme qui en cela est totalitaire.
Selon moi, il convient de conserver la PS, voire de travailler à son
amélioration ; et par ailleurs, et indépendamment, de réformer l’impôt.
Sur le premier point, mis à part mon opposition farouche à la mise
sous condition des AF, je n’ai pas d’avis, tant le domaine est vaste.
Sur l’impôt : je pense en effet, qu’un crédit d’impôt, universel et
inconditionnel serait peut-être une bonne chose à la condition qu’il soit garanti
par une augmentation drastique de la progressivité de l’IR.