Vous écrivez :
’ [...] Mais, dans la réalité, souvent cette règle n’est pas respectée. Des
pressions s’exercent souvent de la part du chef d’établissement,des
inspecteurs pour imposer un service de plus en plus lourd.[...]’
Et c’est faux, archi faux ! Car en réalité, la perte de pouvoir d’achat de la majorité des enseignants les poussent à accepter avec joie des heures sup ! Si, si, c’est du vécu ... Et je peux vous dire qu’il y en a qui se goinfrent avec des paquets d’heures. Les points d’indice n’ont pas été réévalués depuis belle lurette, ceci explique cela ...
Quand aux pressions, laissez moi rigoler ! Quelles pressions ? La loi est la loi, et il suffit de refuser. N’importe quel tribunal administratif donnera gain de cause à l’agent concerné. D’ailleurs, pour protester contre cette augmentation délirantes des heures sups (car nous sommes bien d’accord que ce ne sont pas des heures poste, et c’est bien cela le fond du problème comme vous le remarquez vous même), rien n’est plus efficace que de refuser les heures sup en masse. Cela s’est fait dans un établissement ou j’ai séjourné. Magnifique moment ou le patron se retrouve avec sont paquets d’heures sur les bras et obliger d’en référer au rectorat ... Ah, ah, ah, j’en ris encore ! Précision d’importance : ni le patron ni les inspecteurs ne se sont risqués à quelque menace ou pression que ce soit. Ils s’en sont au contraire sagement gardé, et pour cause.
Voila, voila, ... si ça peut donner des idées de moyens d’actions légaux aux collègues lassés des grèves perlées à la noix qu’orchestrent nos braves syndicats complices, c’en est un. Il faut juste choisir : la tune ou l’intérêt du plus grand nombre. Ouh là, dit comme, c’est pas gagné hein ...
Cordialement
Razzara