Donc vous avez besoin de piller les oeuvres et de démolir la littérature qui n’est elle, et de loin pas, le fruit des « puissants » comme vous dites. Comme si l’esprit était assis à un banquet d’actionnaires ou claironnait à Davos se baignant dans le caviar. on ne peut produire des armes high tech, organiser des génocides et avoir le temps d’écouter la mémoire des fleurs et de l’eau. C’est antinomique. Les êtres ne se dissolvent pas dans une bouillabaisse glaque et indifférenciée, ce n’est pas là l’ordre harmonique de l’univers, mais l’univers des pilleurs de tombes.
Il parle du respect absolu que les lecteurs devraient avoir devant une oeuvre qui leur est soumise. Non de vomir sur l’auteur ni de déféquer sur son travail en prétendant que n’importe qui peut le faire et donc que sa valeur intrinsèque n’existe pas, tout comme la valeur des individus n’existe pas ni de défigurer son oeuvre ni de la piller pour en faire des monstres répugnants.
SI vous l’aimez vous la respectez, si vous la détestez idem. Vous n’avez aucun droit particulier « de nature » sur ce qui ne vous appartient pas, sur ce qui n’est pas du fruit de vos efforts personnels. Mais va expliquer cela à des mentalités de colons.
Et vous n’êtes pas un « mouvement » quel qu’il soit, vous êtes l’affirmation du pillage de la propriété intelectuelle qui est le fruit d’un travail et, comme anonymous, vous ne faites que reproduire ce que Hollywood fait en grand depuis longtemps.
Première carte du jeu des illuminati = 1. Reécrire l’histoire. 11 septembre 2001 qui voulait donner une finalité à une idée qui venait juste de germer. Une « finalité » qui avait elle été prévue des siècles-même auparavant en guise de piège à cette idée. Il n’y a qu’à plier le billet de 20 dollars pour y voir les deux tours flamber.
Même les mythes des peuples et même les contes de fées sont ainsi dépossédés de leur âme populaire par les corporations de montagnes d’images faussées, pour se faire noyer dans un aplatissment de l’être, sans vergogne, dans une non-culture sans respect aucun envers une honnêteté intelectuelle quelle qu’elle soit. L’oeuvre littéraire devient une pièce de viande entre deux tranches de pain. Le Guernica de Picasso un pot de crème à café.
Oui on partage, l’auteur partage avec vous son laborieux travail de clarifier l’esprit, c’est ça qui vous dérange ?
Et si c’est cela que vous aimez de quoi vous plaignez-vous ?
De devoir débourser douze euros pour les imprimeurs ?
Est-ce-là votre TRES étrange manière de le remercier de vous clarifier l’esprit ou du moins, de vous permettre de gagner SA perspective et de glaner les fruits de SON esprit ?
Cela vous pose problème que les êtres aient un esprit ? Ils ne sont plus assimilables à la grande mélasse si jouissive de ’irresponsabilité complète et supposée des êtres ? Tout faux encore et vous l’apprendrez sans doute à vos dépens. Grand bien qu’elle vous fasse la mélasse du NWO... supportez que les auteurs authentiques n’y voient que littérature mise en chiottes et tortures psychiques contre l’humanité et sa mémoire collective.
mais on partage l’effort aussi, est-ce le cas pour une oeuvre littéraire ? Qu’y avez-vous apporté pendant les mois de digestion et les veilles d’écriture ? Quoi ? QUi ? Où ? Comment ?
Non, vous n’y avez pas contribué en aucune manière, il est donc juste que vous donniez quelques centimes à l’auteur pour le rétribuer, personne n’aurait songé à lire Victor Hugo sans lui rendre quelque chose pour son travail de nourrir notre esprit de ses vues PERSONELLES ni personne ne pourrait-il réécrire ses poèmes sans les massacrer et pourrir ainsi l’héritage qu’il nous a laissé.
ce n’est plus un site dit « citoyen » du tout mais une officine qui se croit investie d’un devoir divin de nous manipuler comme le restant des merdias et d’y claironner des « évidences » absolument contre-nature.
alors, chers lecteurs, on ne peut plus l’utiliser puisque tout s’y voit immédiatement déféqué dessus au nom de la liberté d’expression comme d’autres clament que la liberté est celle de torturer les gens psychiquement , émotionellement et pysiquement durant des décennies et que c’est bien « normal » pour des gamins du XXIe, voilà bien ce que les merdias enseignent depuis dix ans aux gosses. L’individu on peut le pourrir à l’envi, son esprit nous appartenant.
Ben voyons, ce n’est pas vous qui vivez sa vie, sinon vous auriez écrit son œuvre, mais c’est bien l’autre qui la frémit pour vous. Apprenez donc à le remercier avant de réclamer des droits sur son oeuvre.