@ l’auteur,
Votre analyse a le mérite d’exister, mais elle ne résout en rien ce problème de parrainages. Vous donnez trois parrainages possibles par élu, vous en mettriez 100, que vous ne changeriez rien au problème ! Pourquoi ? Parce que, d’emblée l’UMPS verrouille au niveau de ses élus -interdiction de donner des parrainages à d’autres mouvements- Ensuite c’est au niveau des communautés de communes de faire pression sur les « petits »maires. Enfin ce sont tous ceux qui refusent d donner un parrainage, à quiconque, de peur d’être catalogué par ses administrés, voire ses conseillers municipaux.
Donc vous ne faites pas avancer le schmilblic.
J’avance l’idée suivante : Ts ceux qui se présentent à l’élection présidentielle doivent avoir un mouvement ou un parti dûment déclaré, un programme écrit, un site internet digne de ce nom, une équipe constituée, un CV et une lettre de motivation. Ttes les candidatures seraient examinées par un collège de 30 personnes dont 10 du public et 20 du privé, analyseront ces candidatures et auditionneront chaque candidat. Un quorum d’une dizaine de candidats seraient retenus à l’issu d’un vote à bulletin secret.
Avec ce procédé, la pluralité des candidatures, donc d’une représentativité des citoyens, serait préservée au détriment de l’hégémonie actuelle de l’UMPS.
Cela aurait aussi pour effet de limiter les frais inhérents à la chasse aux signatures, 40 000 € au bas mot, sans compter le temps passé. Frais sur le compte des contribuables !
Et c’est un « petit candidat » qui vous parle ! Mais qui n’est pas assez fou pour aller chasser les 500 sésames !