étonnant, qu’un article assez sommaire, sans grande nouveauté et rempli de lieux communs, puisse provoquer une telle quantité de réactions.
cela vous donne la réponse à votre interrogation :
Internet va probablement (à terme, bien sûr) remplacer ces enseignants ennuyeux, imbus de leur (faible) savoir, inefficaces, déplaisants avec des parents d’élèves inquiets de voir l’évolution de leur progéniture.
Les élèves sont de plus en plus incultes, amorphes et sans aucun intérêt pour quoi que ce soit.
Une des manifestations les plus évidentes est le niveau effroyable de leur orthographe et de leur expression en général, qu’elle soit écrite ou orale. après douze ans de scolarité ( pour le bac), et cinq ou six de plus pour ces mastères sans grande valeur qu’on finit par leur décerner, pour faire une fin, et passer le relais au Pôle-Emploi.
Tous ces élèves-là pourraient sans aucun problème être « éduqués par Internet », avec des horaires librement choisis par eux, des pauses régulières pour consommer un Coca et des chips, et de fréquentes digressions sur les sites pornos.
Le résultat serait moins coûteux, et assurément pas pire.
Avec une conséquence inattendue : les enseignants seraient toujours obligés de s’acheter eux-mêmes leur ordi ( votre remarque à ce propos m’a vraiment stupéfié : vous voulez quoi, que l’Administration vous le paye, comme à n’importe quel élève de ZEP ?).
Ainsi l’enseignant, dégagé de tout souci pédagogique, le coeur léger et les poches vides, pourrait lui aussi croquer des chips, boire des cocas et surfer sur les sites interdits ( j’en connais qui le font depuis longtemps). Il serait au passage déchargé de ces tonnes de culpabilité qui pèsent actuellement sur ses épaules, conséquence de son incapacité de plus en plus notoire à intéresser qui que ce soit, même son conjoint, et de son goût effréné des ponts de quatre jours, des stages syndicaux, des grèves incontournables et des vacances en accordéon.
Bien sûr, lui aussi prendra la direction du Pôle-Emploi, et aura ainsi une excellente occasion de faire la queue avec ses anciens élèves, et d’échanger avec eux de manière détendue et conviviale.
J’ai travaillé de longues années dans la défunte Educ’Nat, et je peux vous assurer en connaisseur que tout cela est parfaitement mérité, et extrêmement probable.