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Commentaire de John_John

sur Ce million qui fait couler tant d'encre…


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John_John John_John 10 mars 2012 12:46

« Même si c’est de façon indirecte, le fisc n’a-t-il pas, par nature, vocation à une telle »ingérence«  ? » >> C’est une ingérence acceptée si l’on accepte le contrat social de la société française. On accepte que le fisc nous ponctionne des impôts en échange de services étatiques. Si l’on estime que les services reçus valent ce qu’on paye, ça va, si on estime qu’on se fait avoir sur la marchandise, on fraude ou on part.

« Oseriez-vous alors le qualifier d’immoral, liberticide, destructeur de lien ? » >> En théorie, pas forcément, en l’état actuel des choses, oui clairement. L’impôt est sensé financer des services que l’initiative privée ne peut pas rendre correctement. Soit. Si à la fin de l’année, l’Etat nous envoyait une facture en disant : « les routes, c’est tant, l’armée, c’est tant, etc. », et qu’on ait le choix : « si vous êtes satisfait de l’usage qui est fait par le gouvernement de votre argent, votez pour nous, sinon, votez pour d’autres », je trouverai ça tout à fait acceptable, démocratique et sous contrôle citoyen. Mais ce n’est pas ça. Aujourd’hui l’impôt sert à contrôler les masses. A forcer les gens à obéir à la tyrannie de la majorité. A dire aux gens ce qu’ils doivent penser (presse subventionnée), où ils doivent habiter (loi SRU), ce qu’ils n’ont pas le droit de dire (Loi Gayssot), et surtout à satisfaire la jalousie maladive d’une partie de la population envers ceux qui réussissent et qui gagnent de l’argent (impôts punitifs). C’est une conception inacceptable de l’impôt et du rôle de l’Etat, et c’est la raison pour laquelle je me suis expatrié, et que j’encourage tous les citoyens à se révolter contre cet autoritarisme malsain.

« Dès lors qu’un Etat fixe démocratiquement les règles du jeu de l’impôt, s’en plainde publiquement est un acte frondeur, aussi critiquable que de s’opposer à une décision de justice. » >> Les « règles du jeu » ne doivent pas exister au détriment des droits fondamentaux des individus. On a fait la révolution, c’est bien pour que les individus aient des droits inaliénables qui les protègent des abus de pouvoir, privés comme publics. Quand l’impôt devient le bras armé de la majorité pour spolier la minorité, c’est clairement un abus de pouvoir et la résistance s’impose. Ne nous y trompons pas, les politiques essaient d’opposer les gens entres eux, entre les français et les immigrés, entre les jeunes et les vieux, entre les riches et les pauvres, mais c’est n’importe quoi. Le vrai fossé, c’est entre ceux qui paient les impôts, et ceux qui les gaspillent et en abusent pour satisfaire leur soif de pouvoir et d’idéologie.

« En période électorale particulièrement, la proposition de nouvelles règles du jeu démocratique est non seulement légitime, mais elle relève même d’un devoir civique : ce qui la rend tout à fait morale ! » >> En principe oui bien sur, en pratique les « nouvelles règles du jeu » sont parfaitement illégitimes puisque contraires aux libertés fondamentales des individus. Si on est pas content on se casse, me direz-vous, bien sur, c’est ce que j’ai fait.

Par ailleurs, un économiste n’a-t-il pas dit ? :
« La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres » (John Stuart Mill)«  >> Si précisément. Et quand la liberté des tyrans élus démocratiquement vient violer la liberté des individus de profiter librement des fruits de leur production de valeur, ce principe est foulé aux pieds, et la résistance d’autant plus légitime.


Que dit J.J. Rousseau de la liberté dans son fameux »Du contrat social«  ? :
„  Trouver une forme d’association qui défende et protege de toute la force commune la personne et les biens de chaque associé, et par laquelle chacun s’unissant à tous n’obéisse pourtant qu’à lui-même et reste aussi libre qu’auparavant ?” Tel est le problême fondamental dont le contract social donne la solution. » >> L’Etat actuel ne protège absolument pas les biens des personnes, ils les vole pour financer ses gabegies ! Le contrat social tient tant que l’Etat fait bon usage des sous des contribuables. Aujourd’hui non seulement le peuple est écrasé sous des impôts ridiculement élevés (dépense publique = 56 % du PIB ! En augmentation de 4% en 5 ans, bravo Sarko le socialo !) et en face l’Etat ne remplit pas son rôle puisqu’il dilapide ce fric à rembourser des banquiers corrompus, à entretenir des élus et fonctionnaires inutiles dans le luxe, etc, etc. Le contrat social, c’est l’Etat qui l’a déchiré. Le peuple n’est plus tenu de le respecter. 


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