Je vais être cynique, mais, compte tenu de l’importance de la population humaine dans l’écosystème de notre planète, ses propres actions, quelles qu’elles soient (guerre, nouvelles technologies, medicaments, etc...) créeront de plus en plus de morts, dans des catastrophes de plus en plus graves. Mais vaut-il mieux mourir d’une guerre que d’une catastrophe nucléaire, de la pollution en général, du réchauffement climatique ou d’un « SIDA », voire de misère ?
L’homme, étant la seule espèce qui n’a pas de prédateur, il l’est forcément pour lui-même, et cela depuis la nuit des temps ! Aucune action humaine n’est exempte de risque, sauf l’absence d’action. Or, agir est dans la nature de l’homme. Il y a ceux qui osent agir (et donc prennent des risques), et les autres qui n’osent pas, subissent... et qui invoquent le principe de précaution.
Et puis, l’homme est mortel, et si les progrès de la science ont permis, grâce ou malgré les accidents mortels qu’ils ont toujours engendrés, d’améliorer le confort et l’espérance de vie de beaucoup, ils n’ont permis que marginalement à repousser la durée maximale de vie, si jamais ils l’ont fait ! L’homme est le seul être humain à croire qu’il va pouvoir retarder la date de sa mort, alors qu’il est aussi le seul à savoir avec certitude qu’il va mourir.