Bonjour JL,
Vous dîtes :
"2 - la coïncidence entre les noms de famille de Joanne Sandler
directrice exécutive de l’UNIFEM, et Myriam Sandler, mère et grand mère
des victimes du crime de Toulouse.
Cette coïncidence fait que cet assassinat, qui rend service à
un ami d’Israël puisque, au contraire des deux premiers, imputable à
l’islamisme, peut légitimement être considéré aussi comme étant un
avertissement du Mossad donné à Joanne Sandler dans un moment où
celle-ci pourrait attenter aux intérêts d’Israël sur la scène
internationale, dans le cadre de son mandat à l’UNIFEM."
Je vous accorde la coïncidence. Mais ça s’arrête là. D’abord parce que l’UNIFEM n’a rien à voir dans la décision du CDH d’envoyer une mission dans les colonies palestiniennes. (D’ailleurs, il est à noter que Joanne Sandler n’est plus directrice de l’UNIFEM). Ensuite, que les décisions du CDH sont rarement suivies d’effet.
Cette piste est à mon sens improbable, ce qui n’exclue pas l’implication d’Israël, sans pour autant en faire un suspect. La responsabilité d’Israël n’est plus à démontrer dans l’émergence d’extrémismes religieux qui revendiquent la nécessité d’un Djihad armé contre l’oppresseur en Palestine. A juste titre, si j’ose dire, quand aucune voix ne perce.
On peut se poser la question à savoir si le crime leur profite. Et de toute évidence, cela renforce la complaisance envers cet état guerrier, qui peut encore crier au danger qu’il a lui-même fabriqué, j’en suis convaincu.
cordialement.