La révolte naît d’une injustice, ne pas confondre avec le
refus de concession, par confort individuel, à l’intérieur d’un couple ou d’une
communauté. Aujourd’hui, cette révolte couve parce que les fruits du travail
sont pillés par une minorité, qui s’enrichit sans vergogne, protégée par des
lois qu’elle a elle-même fabriquées. Hors, si une loi est injuste, il est un
devoir de la combattre et, pour la combattre il existe deux moyens, la désobéissance
civile (Grève, manifestation etc…) ou la violence. Dieu fasse que l’homme opte en
priorité pour la première. La pacification est, j’ose le croire, la voie à
suivre en priorité. Le don de sa personne par des actes positifs envers autrui
n’est pas forcément un don de soi uniquement fondé sur l’abnégation mais, peut être
aussi considéré comme une démarche légèrement égoïste. Je m’explique, si je
suis bon avec les autre c’est autant par confort que par intérêt, confort dans le
but d’éviter les conflits et rendre ainsi la vie plus douce et intérêt à cause d’une
certaine posture intellectuelle ou spirituelle permettant d’alimenter un karma positif.
Concernant l’abbé Seyès, je suis partagé sur l’avis d’une personne qui de conseiller
commissaire à la chambre supérieure du clergé est devenu révolutionnaire pour
finir bonapartiste. Comme disait Victor Hugo : « Changer de camp
n’est pas très difficile, il n’y a que la honte à enjamber… ». L’archangisme
est un vocable créé de toute pièce, je présuppose que le terme d’angélisme n’était
pas assez explicite pour certain (Archangélique, par contre existe bel et bien).
Il est vrai qu’actuellement, si vous vous battez pour des idées humanistes (Celles
qui sont inscrites aux frontons de nos mairies) vous êtes vite qualifié
d’utopiste, de has been, de bisousnours, de bobo écolo et que sais je encore… Après, les critiques sur les individus ou les
couples ont un intérêt plus que limité et de tel jugement n’ont en rien des
postures d’archanges et je suis d’accord avec vous, elle se situe dans le
secret des couples.