Je vous rassure, au prix des saloperies, croyez moi que ces salauds de paysans en mettent de moins en moins ! De plus, tout agriculteur ou éleveur est tenu d’enregistrer tout traitement effectué avec la date, la dose, le nom du produit entre autres, au risque de perdre au minimum les aides européennes. Il est donc obligé de respecter toutes les règles qui se sont considérablement durcies depuis 20 ans, au risque de se retrouver en taule. Pour les animaux il faut identifier les animaux traités. A chaque bordereau de livraison, il faut noter le numéro d’identité de l’animal. Savez vous que votre boucher a les moyen de donner le nom et l’adresse de l’éleveur ?
Donc à tous ceux qui pensent que tous les travailleurs de la terre sont des enflures, je leur conseille de se promener dans nos campagnes françaises, celles oû l’on voit encore des animaux dans les prés... Un peu trop facile de faire des généralités ! Il y a des élevages industriels de porc, mais il y a aussi des élevages de porc noir gascon, par exemple, élevés dehors, qui peuvent se vautrer dans la boue à loisir... Il y a aussi des agneaux industriels espagnols, dont les mères sont nourries au prémix complet, chargé aux OGM américains à bloc, mais il y a aussi des agneaux label rouge élevés sous leur mère, fini avec une base de céréales et tourteaux non OGM... Idem pour les volailles ou le « boeuf ». Mais évidement, le prix de la cotelette n’est pas le même...