@ Jean-Louis CHARPAL, Les confessions religieuses sont dans leurs rôles quoi que vous en dises, ils font parties du paysages sociologique d’un pays et leurs avis et tous à fait légitimes.
C’est dans l’âme et la conscience de chacun de décidé quel est son point de vue qui privilégie !
Nous n’avez pas le droit, pas plus que les autres de refuser qui puisent avoir des réserves sur un sujet si controverser. elle a autan de légitimité de s’adresser à tous que le politique à le devoir de représente tous les tendances de ses administrés !
Jusqu’à preuve du contraire, nous vivons pas sous un régime Marxiste, la pluralité des opinions fait force de loi !
Il serait bien que tu relise la déclaration des droit de l’Homme avant de prétendre que seul ton point de vue doit privilégie sur celui des autres.
Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789
Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée Nationale, considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d’exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l’Homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les Membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés ; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous.
En conséquence, l’Assemblée Nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l’Etre suprême, les droits suivants de l’Homme et du Citoyen.
Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.
Art. 2. -Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression.
Art. 3. -Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément.
Art. 4. -La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.
Art. 5. -La Loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n’est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas.
La Loi est l’expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.
Art. 7. -Nul homme ne peut être accusé, arrêté ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu’elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis ; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la Loi doit obéir à l’instant : il se rend coupable par la résistance.
Art. 8. -La Loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu’en vertu d’une Loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.
Art. 9. -Tout homme étant présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré coupable, s’il est jugé indispensable de l’arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s’assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.
Art. 10. -Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi.
Art. 11. -La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.
Art. 12. -La garantie des droits de l’Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.
Art. 13. -Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.
Art. 14. -Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.
Art. 15. -La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.
Art. 16. -Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution.
Art. 17. - La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne
peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique,
légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la
condition d’une juste et préalable indemnité.
Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l’homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946, ainsi qu’aux droits et devoirs définis dans la Charte de l’environnement de 2004.
En vertu de ces principes et de celui de la libre
détermination des peuples, la République offre aux territoires
d’outre-mer qui manifestent la volonté d’y adhérer des
institutions nouvelles fondées sur l’idéal commun de
liberté, d’égalité et de fraternité et conçues en vue de leur évolution
démocratique.
La France est une République indivisible, laïque,
démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les
citoyens sans distinction d’origine, de race ou de
religion. Elle respecte toutes les croyances. Son
organisation est décentralisée.
La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes
aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux
responsabilités professionnelles et sociales.
La langue de la République est le français.
L’emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge.
L’hymne national est « La Marseillaise ».
La devise de la République est « Liberté, Égalité, Fraternité ».
Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.
La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum.
Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice.
Le suffrage peut être direct ou indirect dans les
conditions prévues par la Constitution. Il est toujours universel, égal
et secret.
Sont électeurs, dans les conditions déterminées par la
loi, tous les nationaux français majeurs des deux sexes, jouissant de
leurs droits civils et politiques.
Les partis et groupements politiques concourent à
l’expression du suffrage. Ils se forment et exercent leur activité
librement. Ils doivent respecter les principes de la
souveraineté nationale et de la démocratie.
Ils contribuent à la mise en œuvre du principe énoncé
au second alinéa de l’article 1er dans les conditions déterminées par la
loi.
La loi garantit les expressions pluralistes des
opinions et la participation équitable des partis et groupements
politiques à la vie démocratique de la Nation.
Donc ta conclusion, (circulez, y’a rien à voir ! ) Tu te le carre là où le pense !
13/08 16:49 - Pierre Régnier
Mais, Romain, la différence est entre une légende et une période partiellement historique (...)
13/08 15:06 - Romain Desbois
Pierre " on devrait admettre que, constatant qu’il a raté cette création, c’est (...)
13/08 10:16 - Pierre Régnier
@ Romain Desbois (du 12 à 19 h 59) Comme Jean-Marie Muller dans son livre essentiel (1) (...)
12/08 19:59 - Romain Desbois
De quoi parle -t-on ? D’un dieu responsable du plus grand génocide que la terre ait (...)
12/08 15:42 - EricB
à Valdor En même temps renseignez vous sur l’Église primitive, sur la prépondérance de (...)
08/08 22:58 - Al West
Bonjour à tous, Pierre-Marie, pédérastie, oui, homosexualité, rien n’est moins sûr ; du (...)
Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Ubuntu, PHP, MySQL, CKEditor.
Site hébergé par la Fondation Agoravox
A propos / Contact / Mentions légales / Cookies et données personnelles / Charte de modération

