Les fascismes n’ont jamais limité la richesse« >> C’est oublier à quel point les nazis et les fascistes étaient viscéralement marxistes et antilibéraux. Le seul point commun, d’ailleurs, à tous les régimes autoritaires de l’Histoire, c’est l’anti-libéralisme, et ce n’est pas une coïncidence.
»par contre c’est du côté des antifascistes qu’est souvent venue l’idée de limiter les écarts de fortune." >> Du côté des jaloux, surtout.
Ensuite, en vous focalisant sur les riches, vous vous trompez de problème. Ce qui compte, c’est la manière avec laquelle on gagne son argent, pas le montant de sa fortune. On peut s’enrichir honnêtement et au profit de ses clients. La richesse n’est absolument pas synonyme d’oppression ou de corruption. A l’inverse, certains individus (qui peuvent être riche, mais pas forcément), détourne les règles en leur faveur et abusent de leur pouvoir (notamment politique) pour s’enrichir. La spoliation par les impôts en est un bel exemple. Combien d’élus parasites vivent dans le luxe sur le dos des contribuables ?
S’enrichir via l’échange marchand librement consenti est hautement moral et encourageable, soyons clairs. Ce contre quoi il faut se battre, ce n’est pas la richesse, mais bien la triche !