Merci de résumer en un post toute l’inculture économique des gauchistes.
Le seul et unique point qui suffit à détruire entièrement tout votre délire, c’est la qualification de l’échange marchand : si je paye pour un bien ou un service, c’est que la valeur que j’en retire est supérieure au coût que je supporte. A l’inverse, si je vend un bien ou un service, c’est également que la valeur que j’offre est inférieure à mes yeux à la somme d’argent que j’en retire. Ainsi, tout échange marchand est parfaitement gagnant-gagnant : les deux partis s’enrichissent, sans quoi il n’y aurait pas d’échange. Il s’ensuit que, cet échange répété de nombreuse fois, un individu peut s’enrichir ; que ce soit de 100€ ou d’un million ne change rien.
L’enrichissement par échange marchand libre ne peut donc se faire qu’au profit de toutes les parties prenantes, sans quoi il n’aurait pas lieu. Non seulement l’enrichissement est légitime et moral, mais en plus il mesure la valeur créé pour ses clients, et donc pour la société dans on ensemble. A ce niveau il ne reste plus que la jalousie maladive pour y trouver à redire. On voit bien là quels bas instincts animent donc les thuriféraires du collectivisme : tous égaux dans la misère et la coercition plutôt que d’accepter la liberté des hommes, tel est leur crédo. C’est une pathologie grave, à ce niveau là il faut aller consulter.
Merci donc de remballer vos délires : les seuls qui s’enrichissent malhonnêtement, ce sont les pouvoirs publics qui se financent par le vol de l’argent des contribuables. Celui qui vend un produit ou un service ne force personne à l’acheter, et si les clients acceptent de payer et donc de l’enrichir, c’est tant mieux pour tout le monde.