Papybom,
En fait, c’est un débat qui remonte à la préhistoire, voir Yves Coppens.
Le film de Jacques Malaterre, Le Sacre de l’homme, diffusé à la télévision le 10/04/2007 sur France 2.
Il montre « comment le
nomade est devenu sédentaire avec la création du premier village,
l’’invention de l’agriculture, l’élevage, le commerce, l’utilisation des
métaux… « La propriété engendre les premières guerres, le bétail
provoque des épidémies ravageuses, mais Homo sapiens continue et
construit des cités et imagines une société complexe, organisée,
hiérarchisée » , explique la voix hors champ du commentateur. »
Les états unis se sont constitués des Européens momentanément nomades qui avaient cependant une âme de sédentaire, avec un passé organisé et structuré de sédentaire.
Jadis,
les Amérindiens qui aimaient se nommer « Hommes
véritables »avaient
certainement réalisé l’une des plus intéressantes
symbioses homme-nature et même la symbiose homme-homme. Ils se
considéraient comme appartenant à la nature, ils
n’avaient pas la prétention de la maîtriser. Ils ne
possédaient rien et n’avaient de droits sur rien.
Cette culture nomade fut anéantie par la culture sédentaire européenne.
Peut être que j’idéalise, mais le profond respect qu’ils avaient pour Gaïa, la terre, les préparait à respecter l’environnement et à le quitter dans l’harmonie.
Aujourd’hui, l’harmonie et le respect déclenchent des éclats de rire.
Je ne vois plus beaucoup de différence entre les porcs sédentaires égoïstes et les porcs nomades apatrides. L’éducation est en voie de disparition dans les deux camps que je renvoie dos à dos.
Je les invite les uns et les autres à fréquenter l’école de la nature et de l’éthique.
Pour moi, la référence basique est amérindienne, il n’est pas surprenant que le plus grand criminel de l’humanité « Monsanto » sévisse sur ce continent par opposition à l’amour de la vie et contamine la terre entière sous le regard placide des grands décideurs de ce monde. Les miasmes sont au pouvoir.