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Commentaire de C BARRATIER

sur Le changement n'est pas pour demain !


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 C BARRATIER C BARRATIER 15 octobre 2012 18:03

Un président de la République élu avec une étiquette de gauche n’a pu l’être qu’en faisant savoir qu’il ne ferait pas la révolution. J’ai écrit à son secrétariat général, comme à celui de M PEILLON. Dans la table des news :

« Nouveau gouvernement : stop au gaspi et aux illégalités » 

 http://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=214

Je ne suis pas sûr du tout qu’ils reviennent à la légalité. Un collectif a écrit un peu dans le même sens...Devant tant de preuves le silence radio risque de continuer. Pour mémo ce que demande « Ecole de proximité » :

"Avec les déclarations du président François Hollande, relayées par son ministre Vincent Peillon, notamment la création de 60000 postes durant le quinquennat, il pourrait sembler que la question des moyens accordés à l’école publique soit résolue. Nous considérons qu’il n’en est rien.

Nous voulons attirer l’attention sur le fait qu’un grave déséquilibre a été instauré par la droite au cours des dix dernières années, au profit de l’école privée, principalement catholique, que le nouveau gouvernement semble vouloir perpétuer ;

En effet, sur la période 2004-2012, 143 350 postes financés par l’Éducation Nationale, ont été supprimés, d’après les données officielles. Sur ce total, 96,4% relevaient de l’enseignement public. Le privé a ainsi échappé à la suppression de 23517 postes qu’il aurait dû subir si la répartition des réductions avait respecté la proportion 80/20, tacitement admise depuis l’application de la loi Debré. C’est ce que relève, entre autres, Nathalie Mons, co-responsable de la Concertation «  refondons l’école de la République », chercheuse spécialiste des politiques éducatives, dans un article paru dans le Monde du 16 juin 2010, indiquant qu’entre 2003 et 2009 "95% (des postes supprimés) ont été prélevés sur le public contre moins de 5% au privé.

Il serait donc logique que toutes les créations de postes durant le quinquennat aillent en totalité au public et, même, que des postes soient prélevés sur le privé pour être affectés au public.

Or, l’enseignement catholique, revendique sans aucune pudeur 8,5 % des créations (5100 postes sur le quinquennat).

Les accorder contribuerait à maintenir intact le déséquilibre créé tout au long des deux quinquennats des présidents Chirac et Sarkozy. Malheureusement, tout semble indiquer que le gouvernement se prépare à souscrire à cette revendication puisque, dès la rentrée 2012, 70 postes lui ont été accordés sans autre justification que la soumission au lobby catholique

 De plus, par arrêté du ministre de l’éducation nationale en date du 24 août 2012, le nombre de contrats offerts au titre de l’année 2013 au seul concours externe de recrutement des professeurs des écoles des établissements d’enseignement privés sous contrat est de 889.

Non seulement nous réclamons qu’aucun poste ne soit affecté à l’enseignement privé mais qu’un programme de prélèvement de 23517 postes lui soit appliqué pour la durée du quinquennat, afin de revenir à l’équilibre, traditionnel, mais déjà contestable pour des laïques, détruit par la droite.

Nous répondrons ainsi au voeu d’Eric Delabarre, secrétaire national de l’enseignement catholique, qui déclare dans « La Croix  » du 23 janvier dernier : « Aborder la question de l’école par le biais des moyens ne me semble pas pertinent. La situation budgétaire est telle qu’il me semble impossible de rétablir ces 60 000 postes. Je pense même qu’on peut probablement continuer à en supprimer sans que la qualité de l’offre de formation s’en ressente. ... ».

La restitution légitime de près de 24000 postes au profit de l’école publique devrait donc le ravir et ne serait que justice."


Pour moi, il me souvient que SARKO et JOSPIN (les 2 de droite), ce n’était pas du tout la même chose quand même !


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