C’est incroyable, ce que je lis.
S’agit-il bien du romancier de l’atlantide ?
Collabo ?
Et / ou victime, comme camus de ces hyènes, qui ont aussi « descendu » kravchenko, l’auteur de « J’ai choisi la liberté » histoire d’un agent du komintern.
Incroyable mafia d’intellectuels encensés....des fumiers, pourtant.
Plutôt que de l’existentialisme du « garçon de café » parlons de celui du traître et du salopard.
Les romans de pierre benoît m’ont enchanté, je les relirais avec plaisir si j’avais le temps.