Le pays gouverné par Obama est en faillite
La République des États-Unis d’Amérique est au bord de la
faillite. 20.000 milliards de dollars de dette souveraine, 120%
du PIB national (16 trillons $), dont près de 5 000 milliards
sont détenus par des étrangers (mille cent milliards par la Chine
seulement). Chaque mois la FED émet 40 milliards de dollars de
« monkey money » inflationniste, pour acheter les obligations
gouvernementales au rendement si serré (1,6%) et au risque si élevé
que personne ne souhaite en acheter. Les États-Unis flouent ainsi
leurs amis et créanciers détenteurs de milliers de milliards de
billets dépréciés.
Les « hedge fund » et les capitalistes financiers investissent de
moins en moins en Amérique, ils préfèrent expatriés leurs
capitaux – 380 milliards de dollars en 2011 – pour spéculer sur
les marchés boursiers de Hong-Kong et de Tokyo, et créer des
emplois dans différentes néo-colonies spoliées. Au même instant
les ploutocrates agitent le drapeau étoilé pour exciter les
employés congédiés et lancer ces éclopés à la chasse aux
immigrés accusés de « voler des jobs » déjà expirés .
En 2011 la fédération américaine a enregistré une croissance
de 1,7% de son PIB et le déficit de sa balance de paiement a été
de 558 milliards $ (3,1% du PIB) conséquence d’un déficit
commercial exorbitant et récurrent . Le taux de chômage officiel
frise les 8% et le taux réel frôle les 15%. Le salaire minimum
varie d’un État à un autre, il voisine partout 7-8 dollars
l’heure (5-6 euros), soit un revenu hebdomadaire brut de 320 $ pour
40 heures. Ce salaire de misère n’assure même pas la reproduction
élargie de la force de travail ouvrière, aussi, faut-il s’étonner
que la plupart des employés pauvres détiennent un second emploi
pour joindre les deux bouts. Oubliez la société de consommation, en
Amérique les esclaves salariés travaillent – courent au travail
et dorment pour se préparer au travail.
Le déficit budgétaire américain astronomique était de 1,500
milliards $ en 2011, soit 52,8% des recettes fiscales et 9,8% du
PIB. Pour combler ce déficit et retrouver l’équilibre budgétaire
il faudrait hausser les impôts de 64%. .
Lors de la crise financière des « subprimes
hypothécaires pyramidales », où 2.000 milliards $ de capitaux
spéculatifs se sont volatilisés en quelques semaines, pas moins de
trois millions de propriétés ont été saisies, leurs occupants
expulsés de leur foyer et jeté sur le pavé. Depuis, nombre de
familles étatsuniennes vivent sous la tente dans les parcs et les
jardins des cités ou encore ils squattent les gymnases des écoles
et des lycées. Dans nombre de villes en faillite les services
municipaux sont suspendus et des quartiers entiers sont délaissés,
retournés à la friche péri-urbaine et leurs habitants abandonnés
à eux-mêmes. Depuis quelques années des investisseurs chinois,
utilisent leurs dollars pour acquérir de l’immobilier à vil prix
et ainsi se débarrassé de cette monnaie de Monopoly (35,9% des
réserves de changes de la Chine )
Dans plusieurs entreprises, des organismes parapublics et des
services municipaux les prestations de retraite ne sont plus versées
en entier, elles ont été réduites par les « hedge funds » grevés
par de mauvais rendements spéculatifs. Bientôt, 78 millions de
baby-boomers ex-employés découvriront qu’il n’y a pas assez
dans leurs caisses de retraités.
Les gens qui
fréquentent les comptoirs alimentaires et les friperies
vestimentaires se comptent par millions – se sont parfois des
travailleurs qui ont un emploi si mal rémunéré qu’ils doivent
compter sur la charité pour se réchapper.
Cocaïne, héroïne, crack et drogues variées envahissent les
lycées et les rues éventrées des cités.
CETTE AMÉRIQUE EST CELLE D’OBAMA, auquel il faut ajouter tous les crimes dans le reste du monde : plus de 100 000 civils Libyens tués par les bombes de l’OTAN, l’Afghanistan, la Syrie, Somalie, ...les assassinats par des drones programmés pour éliminer les opposants faisant au passage des milliers de civils tués.
ROMNEY ne vaut pas mieux