Les baisses massives d’impôts pour les
riches font partie des choix politiques depuis des années ou des
décénnies. Celà (vise en réalité) favorise l’évasion fiscale,
le laisser faire ou le laxisme par la dénonciation du mode d’évasion
sans intervention, permets aux paradis fiscaux comme aux îles
Caraïbes, de prospérer avec des sommes d’argents qui permettraient
de résoudre nombres de problèmes mondiaux.
Cette concentration (très massive) des
richesses a eu pour prétexte politique, de redynamiser l’économie
nationale par des baisses massives d’impôts. Ceci dans de très
nombreux pays. Ce qui n’empêchera pas leurs grandes entreprises ou
multinationales de se délocaliser en masse, avec une baisse
constante des droits de douanes pour l’ouverture des frontières.
Les multinationales sont aussi
concernés par des baisses massives d’impôts, et qui de nouveau
favorise l’évasion fiscal. Une multinationale se constitue avec
plusieurs entreprises, entre elles, les factures vont vers des pays
fiscalement plus avantageux. Ainsi, les bénéfices sont maximisés
alors que le pays fiscalement avantageux a des effectifs faible en
nombre de travailleurs. Les bénéfices ne se concentrent que sur des
zones à faible fiscalité, pour réaliser un maximum de profits.
Les baisses massives d’impôts sont à
la fois pour les riches, et pour les propriétaires et les
actionnaires des multinationales ou des banques.
Par leurs arsenaux juridiques, avocats,
conseillers, corruption de la justice (problèmes de santé publique,
environnement,...), et le soutien des lois des politiques. Les
multinationales ne paient non seulement pas les impôts mais se font
reverser des centaines de millions d’euros, de dollars,ect...et c’est
aussi le cas des riches.
Celà va jusqu’à la création d’impôts
(?) avantageux, fait sur mesure pour les riches. Les lois sont très
variés, comme les niches fiscales en France et qui vont jusqu’aux
aides financières pour les servants et les servantes.
Pour éviter tout changement de cette
forte concentration des richesses, on parle de matraquage pour
victimiser, et de toute façon l’opposition ne revient pas (ou
rarement que très partiellement) sur ses baisses massives d’impôts
pour les riches, les multinationales ou les banques.