bonjour à tous.
merci d’avoir
contribué par vos commentaires forts intéressants.
j’étais
en vacances et je n’ai pu donner une réponse en son temps.
nous
ignorons ce que nous avons pu être en tant qu’animal grégaire dans
son biotope. nous ne nous connaissons qu’au travers des traces
culturelles que nous avons laissé derrières nous et que nous
exhumons,et même un enfant livré à lui même n’échappe pas à son
environnement culturel.
Une étude démontre la difficulté du
sujet abordé, c’est celle de Calhoum sur une colonie de rat (toutes
proportions gardées bien sur), il qualifie de cloaque une
organisation dont la prédominance conduit à la distorsion des
comportements instinctifs fait pour assurer la survie de toute
espèce.
J’en avais fais en son temps un
article.http://ddacoudre.over-blog.com/pages/du-rat-a-moi-7607770.html.
L’on peut y trouver la complexité du
sujet, notamment que la capacité d’agressivité de toute espèce
pour survivre face aux autres dans son environnement peut par la
culture devenir violence.
Il existe peut de tueries intra espèce,
les fourmis, l’homme. Pour l’essentiel nos difficultés proviennent
de la concentration humaine et de la distribution de la rareté dont
nous avons fait un mode d’existence en élaborant des paradigmes du
dominant « culturalisé » et non biologique
http://ddacoudre.over-blog.com/pages/la-rarete-est-une-invention-geniale-7886790.html.
Le dominant biologique est fait pour sélectionner le meilleur sujet
susceptible de s’accoupler pour donner la meilleures progéniture
apte a survivre pour perpétuer l’espèce. Nous nous avons élaboré
des dominants systémiques auxquels nos valeurs ont conduit.
http://ddacoudre.over-blog.com/article-ce-plan-comptable-qui-nous-fait-l-europe-111330768.html
il nous est impossible de ne pas être
porteurs de valeurs et d’être soumis à l’obligation de se regrouper
autour d’elles pour exister culturellement avec tous les phénomènes
de groupes ou de meutes qui en découlent. L’art consistant à
trouver le juste à propos de toute chose et de s’armer d’une sage
capacité de transgression et personne ne détient le moyen d’y
parvenir par un apprentissage qui nous épargnerait d’apprécier les
erreurs de notre monde dont chacun à une mesure qui dépend de
celles du groupe dans lequel il vient au monde.
Dans le notre la punition à une place
prépondérante et n’est QUE CULTURELLE rien, dans nos vestiges
extirpés du fond des âges ou de l’art , nous démontre qu’elle est
d’essence inné incontournable,elle est comme tout acte culturel
répondant à son environnement .
Ce n’est donc pas en déclarant qu’elle
doit être supprimé que l’on y parviendra ou en « policiarisan »
et judisciarisan » la société que l’on y parviendra mais en
modifiant l’environnement.
cordialement.