Une grande cohérence au contraire !
Le vérité est tout sauf ce que nous en montre notre « raison ». Le raison est extrêmement limitée, elle décrit, disons, la partie émergée de l’iceberg ; rigide et non intégrée à l’ensemble de l’être, elle me semble bien être la cause de beaucoup de méprises, de souffrances et de fermetures.
Je pense connaître l’humanité aussi bien que vous : je ne vois pas par quelle circonstance il en serait autrement ! L’humanité nie son animalité et sa spiritualité ( l’humanité telle qu’elle fonctionne aujourd’hui, va sans dire) ; j’aime l’humanité, c’est bien pourquoi je passe mon temps à essayer de comprendre, la comprendre.. ;
Plus de desseins pour ces gens-là : non, bien sûr que non, il n’y a plus de desseins quand on est prisonnier d’une addiction, d’une croyance fanatique ; encore faut-il mettre le même sens sous les mêmes mots. Souvent, c’est là que réside la grande difficulté. J’ai écrit un petit article il y a quelques semaines, qui tentait de tourner autour de ce problème de compréhension, pour conclure que finalement on ne se comprends bien qu’en dehors des mots ( je raccourcis !!)
Quand aux révolutions, je ne parlais pas des peuples du Maghreb ! je restais coincée dans notre Occident mortifère, là où « le tyran » n’est plus à abattre parce que c’est une pieuvre géante qui nous étouffe.
Et j’ai pris la leçon de toutes ces tentatives de révolution ; la première qui m’a interpelée, comme on dit, est cette ébauche, juste avant les élections en Iran, il y a trois ans et demi.
Si vous voyez du mépris dans mes mots, j’en suis désolée ; mais il semble bien que vous soyez seul(e) à avoir eu cette lecture !