gaijin : je crois vous avoir compris, cependant je fais la différence entre une personne qui se meut pour créer des leurres, des pommades, de l’auto-satisfaction et tout ce qui ne donne profondément aucune douceur, juste la nécessaire poursuite de la course en avant, et une personne qui, humblement, se pose, regarde, admet.
Il faudrait bien sûr y réfléchir davantage ; même en discuter davantage, chacun défendant mordicus son point de vue de manière à aller jusqu’au bout, mais pour moi la différence est essentielle.
Disons que je le vois autour de moi : les humbles - et qui ne sont pas les plus cons !- sont ouverts, prennent au passage ce qui les fait grandir ; ils ne sont pas menacés dans leur ego par la solitude ou un quelconque rejet phantasmé ; ils ne recherchent rien de tangible ; ils ne jouent pas.
Beaucoup d’autres en revanche se fabriquent chaque jour ; d’ailleurs, « chez ces gens-là », si vous ne rentrez pas dans leur jeu, vous ne les intéressez pas : l’autre n’a d’intérêt pour eux que comme faire-valoir.
Enfin c’’est dans quelque chose comme ça que j’exprimais ce qui est écrit plus haut...