Parler d’échec pour la libéralisation du Fret est un doux euphémisme pour parler d’un coma avancé .Une grande partie de la France n’est plus accessible au fret ferroviaire et celle qui reste ne l’est que pour de gros clients industriels .
Il ne faut pas croire que seule la décision sur le ferroviaire a causé cette belle réussite ,elle a été sublimée par celles sur les délocalisations ,aujourd’hui les besoins de transport sont surtout des ports(maritimes,aériens,fluviaux) vers les entrepôts de distribution.Travail qu’effectuent sans relâche nos braves chauffeurs ukrainiens un peu en avance sur la libéralisation du cabotage routiers.