Furax
Je vous plussoie. Vous avez raison. La maçonnerie, c’est elle qui pilote l’Etat et les partis politiques. Vous chercherez avec un lampe torche les dirigeants de l’Etat ou des principaux partis politiques qui ne sont pas membres de telle ou telle obédience occulte surtout maçonniques. Je n’ose même pas évoquer le grand capital qui est depuis toujours la propriété des obédiences occultes principalement maçonniques comme chacun le sait. Même le secteur social et culturel est pratiquement tout entier aux mains des obédiences maçonniques. L’Obédience Occulte, la maçonnerie en tête, c’est la première puissance de la société.
De sorte que quand on parle de laïcité ou du « mariage pour tous » par exemple, on ne peut mieux appréhender ces phénomènes que si on prend en considération les arrière-cours occultes populeuses maçonniques qui les commanditent. Sans mettre en exergue ces arrière-cours grouillantes, comme Chalot, on est soit complice, soit à côté de la plaque.
Vous évoquez l’Afrique. Parlons surtout de l’Afrique Noire. Cette partie du Continent africain est le paradis de toutes les Eglises et sectes juifs et Chrétiens, Branches Islamiques, Obédiences Occultes (maçonniques, rosicruciens,...). Chaque temple occulte européen fourmille des essaims dans différents pays d’Afrique Noire. Et ce sont essaims obédientiels, véritables pieuvres gigantesques adossées à l’Europe selon les métropoles coloniales, qui font la pluie et le beau temps sur tous les plans (politique, économique, culturel) dans ce continent réputé le plus pauvre du monde. L’une de ces gigantesques pieuvres s’appelle la Françafrique, chasse-gardée de la France. L’Afrique Noire est un laboratoire à ciel ouvert de toutes les formes d’exploitation de l’homme par l’homme et d’aliénation sociétale, à l’inspiration et sous la houlette des religions abrahamiques et des réseaux obédientiels d’Europe principalement maçonniques et rosicruciens. Il en est ainsi en particulier de l’homosexualité. L’Afrique Noire est un gâteau tellement gigantesque et juteux que l’Europe, à qui ce gâteau appartient, a dû faire appel à la Chine et bientôt à l’Inde pour l’aider à le digérer.