Jaja
« Voila comment on peut répondre à un
commentaire injurieux, certes, .. »
Mon commentaire à l’égard de jaja comme à l’égard de ses compères anarchistes n’est pas du tout
injurieux. C’est juste un constat à partir du contenu de vos écrits. Il n’y a
rien d’injurieux à constater que jaja est
un anarchiste alors qu’il se fait le
haut-parleur de l’anarchisme historique
incarné par les Makhaïski, Trotski, Bakounine, etc. Nul doute que le contrebandier jaja préfère faire passer sa camelote
anarchiste sous le manteau, sans se faire remarquer. Mais pas de chance pour jaja car l’anarchisme est déjà précédé d’une grande réputation consignée par les
voix les plus autorisées :
« L’anarchie est la loi de la société
bourgeoise […] et l’anarchie de la société bourgeoise est le fondement de
l’ordre public moderne, tout comme l’ordre public est pour sa part garantie de
cette anarchie » (Karl Marx,- La Sainte
Famille)
« L’anarchisme, c’est un individualisme
bourgeois à l’envers. » (Lénine- Thèses sur l’anarchisme)
Il
n’y a rien d’injurieux à constater que jaja
est un trotskiste alors qu’il se fait
le haut-parleur du trotskisme assumé par Alain Krivine, Olivier Besancenot,
NPA, disciples de Trotski fondateur du trotskisme qui porte son nom. Nul
doute que le contrebandier jaja
préfère faire passer sa camelote trotskiste sous le manteau, sans se faire
remarquer, en étant incognito. Pas de Chance pour jaja car l’hypocrisie, la
dissimulation et le mensonge sont les traits caractéristiques du trotskisme. Et
le trotskisme est un courant idéologique, politique et moral bien identifié qui ne date pas d’aujourd’hui :
« Tous
ceux qui soutiennent le groupe de Trotski soutiennent une politique de mensonge
et de tromperie à l’égard des ouvriers, une politique dissimulant le
liquidationnisme. (Lénine - Tome XV, p. 218, éd. russe.)
« Le
bloc des liquidateurs, de Trotski, des extrémistes, des Polonais, des
bolchéviks-partiitsi, des menchéviks de Paris était voué à l’effondrement, car
il était fondé sur l’absence de principes, l’hypocrisie et la phraséologie
creuse. » (Lénine : « Les liquidateurs contre le Parti
», Œuvres complètes, tome XV, p. 461-463, éd. russe.
C’est une
constance de l’anarchisme, particulièrement sa version trotskiste, que d’amalgamer
les tendances idéologiques les plus diverses de l’Histoire du mouvement
ouvrier, tant révolutionnaires et progressistes que contre-révolutionnaires ou
réactionnaires. Et cette pornographie idéologique de jaja atteint son comble lorsque jaja récupère Karl Marx
pour le transformer en trotskiste et anarchiste dans une salade pourrie qu’il
appelle « internationalisme ». Ainsi,
nous dit jaja « Eh oui le Dupont Aignan, l’ancien
de la French
foundation qui fait ici l’éloge des frontières prétend démasquer Besancenot et
l’internationalisme (et Marx, Trotski, Che Guévara, Makhaiski, Bakounine, et
bien d’autres encore) .... ». Entasser Karl Marx et toute cette
ribambelle de contre-révolutionnaires et opportunistes historiques dans une
même fosse commune avec un tel aplomb,
cela ne peut relever que de la paranoïa.
Le contexte de la contre-révolution bourgeoise mondiale triomphante, de domination
sans partage du capitalisme,
favorise particulièrement la libre expression de cette paranoïa pseudo « internationaliste »,
récupératrice, anarcho-trotskiste, dans son rôle d’étouffoir de la conscience
révolutionnaire prolétarienne. Cette paranoïa anarcho-trotskiste repose sur le
manque d’aspiration véritable à l’émancipation des masses exploitées se
traduisant par l’absence d’idée claire sur les moyens à utiliser, l’absence
d’un minimum de méthodologie pour cette émancipation. L’anarchisme et son versant
trotskiste, c’est la porte fermée à toute intelligence dans le mouvement
ouvrier. C’est l’obscurantisme dans le mouvement ouvrier.
Cet
obscurantisme de l’anarcho-trotskisme, sur le plan politique, consiste à
brouiller les pistes de son activisme contre-révolutionnaire. Cette attitude schizophrénique
conduit à falsifier l’Histoire du mouvement ouvrier, à cacher volontairement
les hauts et les bas de ce mouvement. Ainsi, aux fins de propagande, l’anarcho-trotskisme,
de concert avec l’impérialisme, continue dogmatiquement à faire croire que
l’empire russe post-stalinienne est toujours l’URSS de Staline. C’est une
amnésie volontaire machiavélique que de ne pas vouloir tenir compte de l’un des
plus grands bouleversements intervenus dans l’Histoire du mouvement ouvrier
contemporain, à savoir la victoire de la contre-révolution anarcho-trotskiste
en URSS par coup d’Etat trotskiste-kroutchévien. Pour l’anarchisme, la
déstalinisation, ou débolchevisation de l’URSS par khroutchev n’a jamais
existé, le « rideau de fer » n’a jamais existé, le capitalisme a toujours existé en URSS, de sorte que Vladimir
Poutine est l’héritier de Staline. Cette attitude schizophrénique de l’anarchisme est évidemment ridicule parce que pathologique. Elle ne mérite même pas qu’on s’y attarde un instant. Les
anarcho-trotskistes sont des couards cars ils sont incapables d’assumer leurs
multiples vrais visages en public. Ils ont toujours besoin de masques de
protection.
Cet obscurantisme schizophrénique
anarcho-trotskiste se pratique à surtout coups de mensonges et d’affabulations
même les plus grotesques. Par exemple, selon jaja « Staline était un
« campiste » et n’aurait pas toléré une révolte dans un pays dépendant
de sa zone d’influence.... ». On remarquera que cette accusation massue de jaja, à l’encontre de Staline, est formulée au conditionnel. Ce qui pose le
problème de la sincérité et donc de
la bonne moralité de jaja. Tout
l’art des anarchistes et des trotskistes, dont jaja, consiste à calomnier
gratuitement, à renvoyer sur les
autres leurs propres intolérances et bassesses. Si jaja pouvait aspirer tant soit peu à la « tolérance », il se garderait bien
de baver en permanence sur le marxisme. Mais, que peut-on attendre d’autre des jaja-dépendants habitués à des beuveries anarchistes et plongés dans la
déliquescence idéologique, politique et morale.