@ Antenor et @ l’enfoiré
Après le commentaire de Zen, qui est pourtant quelqu’un d’instruit, j’avais fermé mon ordinateur avec l’intention de ne plus le rouvrir et d’arrêter les frais.
En fait, si je remercie des commentateurs comme Antenor pour sa précieuse contribution, je ne vois comme issue à mon problème qu’un soutien extérieur à Agoravox. L’affaire me dépasse et si les philosophes et les historiens qui sont entendus dans l’opinion ne se rendent pas compte de l’importance du sujet, l’affaire, dis-je, en restera là et disparaîtra avec moi. C’est un choix.
Mon article est, en réalité, adressé à Bernard Sergent auquel je fais référence, à d’autres historiens et à quelques philosophes que j’ai déjà contacté ou essayé de contacter antérieurement.
En introduction, je rappelle la grande question à laquelle on ne peut échapper. Ensuite, je montre que, quelque chemin qu’on prenne, on est amené à se poser la question des localisations de Bibracte et de Gergovie. Ensuite, dans le prolongement, à remettre en question une grande partie des interprétations des chapiteaux dits romans, mes illustrations étant un résumé présenté sous forme de documents archéologiques incontournables qui prouvent toute une évolution religieuse tout en lui donnant une explication logique et non « révélée ».