Est-il possible dans ce monde moderne au modernisme, paroxysme de modernité et plus réellement modernité, de ne pas être toujours dans l’excès ?
Est-il possible de considérer que le capital est utile et nécessaire à l’économie mais que le capitalisme, usage paroxysmique du capital, est une véritable tare de l’économie ?
Pareillement : est-il possible d’être libéral, libéral sociétal, et considérer que le libéralisme économique, usage paroxysme de la liberté en économie… notamment d’exploiter les sociétés à des fins exclusivement mercantiles, à des fins exclusives de profits, est une tare pour l’économie.
De même : peut-on, prôner l’égalité, seulement en droits et en devoirs, sans tomber dans l’égalitarisme ? Ou encore : prôner le bien commun sans tomber dans le communisme ?
Je suis pour l’usage du capital en économie, je suis aussi un libéral sociétal, un écologue, pour le bien commun ; pour autant je ne prône pas le capitalisme, le libéralisme, le communisme, même le socialisme et l’écologisme, qui relève tous d’un usage paroxysmique, d’un dogmatisme crétin, et d’un simplisme confondant !
Vous écrivez : « les investissements spéculatifs, dont l’objectif est uniquement de tirer des profits du capital en faisant varier les cours, sont préjudiciables aux entreprises et, par conséquence, à l’économie toute entière. C’est un capitalisme hégémonique. Il est temps de définir les règles d’un capitalisme équilibré et, responsable ».
Le capitalisme, usage paroxysmique du capital, sera toujours « hégémonique » comme vous le dites, par conséquent, il ne sera jamais équilibré, jamais responsable. Le capitalisme, pur dogmatisme, réduction de l’économie, système combien complexe, au seul moyen qu’est le capital, est aussi crétin que le communisme, que le commun porté à son paroxysme, qui en réalité relève de l’exploitation de la force commune par le pouvoir communiste.
Le dogme communiste est mort à quand la mort du dogme capitaliste ?
Les mots en « isme », et quels qu’ils soient, sont des paroxysmes, des usages abusifs ; il serait temps d’en convenir, de les traiter comme tel, et de les éliminer de notre conception des choses.