Je colle le commentaire laissé hier sur votre précédent article, trop tard semble-t-il...
Hilarant (disais-je)...Que dire de plus ?
Au-delà du constat de faillite (première étape pas forcément évidente dans votre « milieu »), n’avez-vous jamais réfléchi (tenté de réfléchir) aux causes de ces changements ?
(autres que le manque de moyens, les classes surchargées, les programmes trop lourds...)
Cherchez donc du côté des valeurs, de ces valeurs que vous (et...les autres) pensez « évidentes » ou « républicaines ».
On ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre, l’égalité
proclamée, contre-nature et contre-culture (imposée par la violence de
l’Etat) entre les sexes, les individus (parasites ou travailleurs), les
groupes ethniques (les races plus ou moins douées) et, en même temps,
conserver la distance entre les générations, entre l’enfant et
l’adulte, entre l’ignare constitutionnel et le dépositaire d’un savoir (même basique),
cette distance qui, seule, permet un geste éducatif nécessairement
dissymétrique (l’élevage, qui est, logiquement, devenu un « gros mot »).
Bien à vous...