Je propose une petite séquence qui se préoccuperait des enfants (dits élèves) :
L’auteur, vous avez écrit :
- « Si déjà vous arrivez à obtenir le silence dans votre classe et que le petit Kévin qui a cinq ans arrête de taper avec ses crayo,ns sur la table, de se lever pour cogner sur ses camarades, de courir partout dans la classe et de s’enfuir plus loin quand on l’appelle (il n’a pas peur de vous, vous ne pouvez rien faire, il n’a même pas peur de ses parents), vous serez d’abord ravi. »
Où en sommes-nous rendus pour ne pas savoir que tout ce que vous demandez ci-dessus au petit Kevin (cinq ans) est inhumain ?
Ce que fait le petit Kevin est normal, ce que font ceux qui ont appris à ne pas le faire est anormal, contrarie plus ou moins gravement leur formation (la formation de leur cerveau et le chargement de leur inconscient).
Les enfant ont une nature, une nature humaine, par ailleurs en accord avec leur âge.
Je le répète : maintenir un enfant de cinq ans dans le silence, enfermé dans une classe avec 20/25 enfants du même âge, sans taper sur quoi que ce soit avec ses crayons, ,sans se lever, sans courir partout, sans s’enfuir quand on l’appelle (réflexe tout à fait normal étant donné les circonstances), c’est tout à fait inhumain.
Et le comble (qui explique beaucoup de chose quant à la suite difficile de la vie de Kévin) c’est que pour pallier cette situation impossible vous avez recours à la peur ! la peur qui DOIT être inspirée à l’enfant (cinq ans) pour les adultes responsables de la situation, adultes auxquels il ne peut pas échapper. Il ne peut pas non plus être défendu par ses parents responsables de sa sécurité puisqu’il DOIT aussi, avoir peur d’eux.
Nous sommes en plein cauchemar. Et le cauchemar de Kévin n’est pas fini.