Le piège est de s’engouffrer dans un dogme ou une technique qui viendrait de l’extérieur. Beaucoup tombent dans ce piège, et ceux, surtout, qui sont adeptes de sectes ! La béatitude peut n’être qu’une anesthésie générale !
je ne peux qu’être d’accord avec vous, Alinéa... la béatitude n’est vraiment pas l’amie du libre arbitre :)
Mais autant le savoir, les blessures restent des blessures et leurs cicatrices, souvent sensibles, sont toujours à même d’être ravivées !
C’est ce que je croyais, d’autant plus que, d’après les scientifiques, ces cicatrices ne sont pas que des métaphores, mais bien des traces physiques de nos traumatismes laissées sur le cerveau..
La sagesse consiste peut-être à être conscient de tout cela et... ne pas viser trop haut !
Alors je ne vais pas être sage..
et vous raconter une anecdote :
Une amie un jour entama un psychanalyse suite au décès de sa mère.. Ce monsieur lui fit passer au crible son enfance..de fil en aiguilles cette thérapie vira au réglement de compte..
Il fallait absolument que celle ci s’exprime... ce qui est une bonne chose en soi, mais là ou le bât blessa, c’est que la rage accumulée contre son père se déversa contre lui comme un raz de marée, l’affligeant au passage d’un sentiment de culpabilité et d’impuissance (on ne peut effacer ce qui a été fait) qui le rendit physiquement malade...
La patiente elle, se sentit provisoirement soulagée...
J’ai suivi le même chemin, à l’exception du règlement de compte (heureusement).. puis ce fut la découverte de la spiritualité et donc de l’amour inconditionnel.. bien entendu je me débattis contre cela un bon moment... puis vint l’expérimentation, le lacher prise.. et enfin la paix..
Depuis, aucune image déplaisante de mon passé ne vient plus hanter mes nuits, ni mes jours d’ailleurs..