Henry Moreigne
« Une
partie de la droite et de l’extrême gauche misent sur une déstabilisation du
pouvoir socialiste ».
Les
gens qui manifestent aujourd’hui contre l’inconscience et l’inconsistance du
pouvoir socialiste ne se réduisent pas à l’extrême gauche ni à l’extrême droite.
C’est essentiellement le peuple qui manifeste son mécontentement devant un
pouvoir social-démago-sociétaliste.
Que
doit donc faire le peuple devant les attaques sociétalistes et anti-sociales du
pouvoir social-démago-socialiste ? Doit-il rester les bras croisés et se
morfondre ou aller à la pêche des poissons de rivière pour faire passer
ses ennuis par crainte de l’extrême gauche et de l’extrême droite ? Le peuple
ne « mise » sur la « déstabilisation » d’aucun pouvoir. Le peuple mise au contraire sur
la satisfaction de ses besoins par le pouvoir qu’il a lui-même désigné pour
cela. Quand cette satisfaction n’est pas au rendez-vous, ni même à l’horizon,
alors le peuple doit s’insurger contre la trahison du pouvoir même élu, car
l’élection n’est qu’un moyen et non une fin en soi.
« Tel un punching-ball, le pouvoir socialiste par son côté ventre mou… »
Le pouvoir
social-démago-sociétaliste n’a nullement le ventre mou. Il a le ventre chargé de
plans réactionnaires en béton.
« Le Monde, dans un article très étayé, revient sur l’ambition à droite d’un printemps français au
cours duquel la rue, dans un réflexe de défense identitaire, imposerait sa loi ».
La charrette « gauche-droite » des arnaqueurs du peuple ne poursuivra pas éternellement sa trajectoire. Elle s’écrasera un jour contre
le peuple laborieux insurgé.