De l’application de la laïcité dans notre République, ou les suites de l’affaire Baby Loup
Pour mettre fin aux dérives communautaristes dans l’application de la loi sur la laïcité, dont le principal attendu est que l’on ne doit pas afficher une attitude, un vêtement ou des signes d’appartenance à une religion, ceci dans tous les domaines de la sphère publique ou privée sans exception, seul le séjour dans domicile privé habituel peut permettre de passer outre !
C’est ainsi que l’on doit appliquer la laïcité, 300 ans de guerres de religions dans notre pays nous l’on apprit, et les juges qui se prononcent contre en faisant des exceptions sont des incompétents où des « vendus » !
u[Ils déshonorent la justice et le troisième principe de notre constitution « Liberté, Egalité, Fraternité » en s’opposant à la paix civile, en permettant aux uns de défier les autres ! ]u
Si la Cour de cassation casse la laïcité, il faudrait peut-être la …casser. Ce n’est rien de plus qu’un ensemble d’étudiants en droit habillés en rouges comme les cardinaux pour faire impression.
Ils ont raison de revendiquer la séparation des pouvoirs. C’est écrit dans la Constitution, dans la convention nationale. Mais il n’en reste pas moins que le pouvoir judiciaire n’est qu’un pouvoir subordonné.
Les tenants de ce pouvoir auraient tort de croire qu’ils tiennent le pouvoir de leur savoir, de leur science du droit. Non ! Ils tiennent le pouvoir de la nomination par le pouvoir exécutif. Ils ont un pouvoir séparé, certes, mais un pouvoir subordonné.
Jusqu’à une date récente ils se sont conduits comme de fidèles exécutants du pouvoir exécutif. Ils n’ont commencé à se libérer de leur dépendance que très récemment.
Si les juges se mettaient à jouer en politiques alors qu’ils sortent de leur théâtre et se présentent devant le jugement du peuple. Seule la délégation du peuple est source de pouvoir en démocratie.
Les juges ne sont que des fonctionnaires de la justice, de l’administration de la justice, d’une certaine justice, la justice d’essence répressive.
L’initiative du droit revient au pouvoir législatif. Il ne faut pas que les juges qui sont dépositaires d’un pouvoir subordonné, s’érigent en pouvoir suprême, en prenant des initiatives allant contre l’esprit des lois. Ce serait inverser la hiérarchie naturelle des pouvoirs.
On sait, nous savons tous qu’une administration, fût-elle celle de la justice, est mise en danger dès lors qu’elle est pervertie par le fric. Or qui ne sait pas que les avocats font leurs choux gras de leur habileté rhétorique, voire sophiste ?
Ce qui fait qu’il n’y a pas d’autre administration que l’administration judiciaire qui soit plus exposée, je dis exposée, je ne dis pas réalisée, plus exposée dis-je à la corruption.
Qui pourrait croire que les avocats, si talentueux soient-ils, si géniaux soient-ils, soient des auxiliaires dans l’établissement de la vérité. Quand ils touchent des salaires donnés par une Bettencourt, ils seraient capables, je dis qu’ils le sont en puissance, je ne dis pas qu’ils le font, de déployer un tel génie pour camoufler la réalité et la présenter sous un jour si innocent !
Il faudrait embaucher des avocats pour faire démasquer les secrets de la défense. Hélas ! Le ministère ne dispose pas d’autant de fric que des particuliers millionnaires, que dis-je, milliardaires, multimilliardaires.
Qu’ils ne viennent pas nous faire croire que tant de fric laisse leur intellect et leur volonté imperturbables sans les pousser à donner quelques coups de canif à la vérité qu’ils connaissent !