Remarque judicieuse que vous faîtes bien de corriger : vous mettez en
italique ce que j’aurais du mettre entre guillemets (selon mon « code » d’expression que j’utilise lorsque j’emploie un mot en dehors de son acceptation commune ou qui nécessite des précisions, mais j’oublie souvent ce détail là bien que je fasse un usage, parfois « excessif » des guillemets dans mes écrits).
Regrettable est à entendre ici dans le sens de l’expression exclamative de :
Quel dommage( !) que... ; très difficilement traduisible par écrit. Ceci dit vous l’avez parfaitement bien compris.
« 45 000 mots » ???
En effet... je comprends beaucoup mieux. J’ai un peu le même souci, mais je n’ose pas autant « m’autocensurer » : je fais difficilement moins de 4000 mots. Sûrement un « zeste » de narcissisme dû à mon « jeune » âge
!!!
Vous dîtes : « Si le sujet de ce billet vous passionne, vous serez bienvenue si vous en faites les développements que vous souhaitez. »
Ha oui... ça je confirme ! Pour me « passionner », il me « passionne ». J’ignore cependant si je peux qualifier mon intérêt pour ce thème de « passion » (c’est beaucoup plus complexe que cela et pourtant, les « passions », c’est déjà pas bien simple), mais par contre, c’est une activité qui m’occupe à temps plein... et bien plus encore 
La preuve, les développements sont ici (les commentaires qui font suite sont encore plus explicites dans le cadre de votre article) : Le « pouvoir », les « crises », la communication paradoxale et « l’effort pour rendre l’autre fou »... et je suis loin d’en avoir terminé.
Pour avoir lu pas mal de vos billets, je pense comprendre votre premier objectif : je pourrais affirmer sans risque de me tromper qu’il est assez similaire au mien, cependant, je trouve « regrettable » justement (cf. ci dessus) que vous ne développiez pas plus avant le « pourquoi » selon votre vision des choses.
Je m’explique :
Lorsque j’ai rédigé le texte cité en lien, j’ai été très surpris de la relative absence d’études (bien que se développant exponentiellement ces dernières années, mais ce phénomène d’accélération est récent) concernant les liens que j’ai tenté d’articuler entre la dégradation actuelle de la « valeur travail » (et des liens interindividuels dans tous types d’institutions : familles, entreprises, états, etc.) et le management (les relations humaines en général y compris les rapports que nous entretenons avec nos élus) par imposition de paradoxes de plus en plus contraignant vécu comme un véritable fléau par tous ceux qui subissent cette forme de « gouvernance ».
De part votre expérience personnelle, il me semble que vous pouvez permettre à un plus grand nombre de comprendre ce « pourquoi ». Compréhension d’un pourquoi auquel le grand public n’a pas accès bien qu’elle soit la condition sine qua non pour se libérer de « l’emprise de l’Empire ».
La tribune s’y prête et les débats aussi. Pourquoi dès lors tenir compte de l’avis de « grincheux » qui bien souvent ne prennent même pas le temps de lire correctement vos articles ???
L’essentiel étant, bien évidemment, que les notions psys soient compréhensibles par le plus de lecteurs possibles (ce qui n’est pas toujours aisé, je le conçois bien).
Bonne journée également