Lu.
Pour les chiffres, il ne s’agit que d’une étude faite au Canada, sur un petit échantillon.
Donc, pas généralisable.
Alors, bien sûr, il y a des violences aussi chez les couples homos (essentiellement chez les lesbiennes, semblerait-il) ; ce qui signifie que c’est le problème de couple, qui engendre la violence ; tant chez les hétéros que chez les homos.
Et je m’en tiendrai, justement, à un extrait de ton article en lien (je cite) :
Il faut dire que s’il est difficile pour tout le monde d’aller
chercher de l’aide ou de porter plainte après avoir été victime de
violences conjugales, la situation est encore plus compliquée pour les
homosexuels. Ils ont peur de ne pas être pris au sérieux par la police
ou par les associations.
Certains trouvent difficile d’avouer leur homosexualité devant des
inconnus. Et puis, pour ceux qui ont du mal à assumer leur orientation
sexuelle et qui vivent leurs vies en dehors des réseaux LGBT, la peur de
perdre son conjoint est encore plus forte : cela signifierait devoir
tout recommencer, se retrouver seul et devoir retrouver quelqu’un
d’autre dans une société qui n’est pas, loin s’en faut, parfaitement
tolérante envers l’homosexualité.
Enfin, dans l’imaginaire collectif, la violence conjugale c’est un
homme qui bat sa femme. Ce qui sort de ce schéma est rarement évoqué,
même si le fait que les femmes aussi peuvent être violentes envers leurs conjoints
fraie doucement son chemin dans l’univers médiatique. Reste finalement à
comprendre que la violence peut-être exercée par tous sur tous, quel
que soit le sexe ou l’orientation sexuelle.
Pas mieux.