Sur l’étude menée :
Limites des données
Les données qui figurent dans le présent profil sont fondées sur des
estimations tirées d’un échantillon de la population canadienne et, par
conséquent, sont sujettes à des erreurs d’échantillonnage. La différence
entre l’estimation obtenue d’un échantillon et l’estimation fondée sur
l’ensemble de la population est une erreur d’échantillonnage.
Dans le présent profil, on emploie le coefficient de variation (c.v.)
comme mesure de l’erreur d’échantillonnage. Toute estimation qui a un
c.v. élevé (plus de 33,3 %) n’a pas été publiée, car elle est trop peu
fiable. Lorsque le c.v. d’une estimation se situe entre 16,6 % et 33,3
%, on emploie le symbole « E », et il faut s’en servir avec prudence.
Lorsque nous comparons les estimations pour repérer les différences
significatives, nous mettons à l’épreuve l’hypothèse selon laquelle la
différence entre deux estimations est de zéro. Nous construisons un
intervalle de confiance de 95 % autour de cette différence, et si cet
intervalle contient zéro, nous concluons alors que la différence n’est
pas significative. Toutefois, si cet intervalle de confiance ne contient
pas zéro, nous concluons qu’il y a une différence significative entre
les deux estimations.
En outre, des erreurs non dues à l’échantillonnage peuvent aussi
avoir été introduites. Les types d’erreurs non dues à l’échantillonnage
peuvent comprendre le refus d’un répondant de déclarer des données,
l’incapacité d’un répondant de se souvenir ou de rapporter des
événements fidèlement, ou encore, des erreurs de codage et de traitement
des données. De plus, les personnes qui ne pouvaient parler le français
ou l’anglais suffisamment bien pour remplir le questionnaire de
l’enquête n’ont pas été incluses. Pour ces raisons, les données sur la
victimisation devraient être utilisées avec prudence.
33% : ça fait quand même une sacrée marge d’erreur !