COVADONGA722
nos yeux voient ce que le cerveau décrypte il parle de la perception
de
la pression des doigts sur une cuisse, ce terminant callipyge ?
L
’ex reître c’est attardé lui sur le guerrier d’airain lançant javeline
et à vérifié que les pieds équidistants au sol, le torse aller pivoter
pour l’impulsion du jet !
Quand l’émotion est au pouvoir, et elle s’y trouve toujours,
elle exerce un pouvoir sans partage.
Alors vous avez raison on voit ce que l’on est.
Pour cet épisode politico-guerrier, l’hérétique, c’est celui qui est minoritaire.
Celui rattrapé par l’histoire.
L’idéal de chevalerie appartenait à un lointain passé, c’était d’autant plus
insoutenable pour les autres partis, qui connaissaient la même évolution
depuis longtemps. Il fallait donc supprimer les erreurs de l’autre qui
ressemblaient tant à ce que l’on refusait de voir chez soi.
La projection que vous décrivez au début du commentaire est le principe
qui prévaut dans toutes les circonstances. Le mécanisme projectif.
Dans ces cas là, on est impitoyable car l’on se sent en danger de l’intérieur.
Le réflexe de survie consiste à dénoncer le danger extérieur, cela en même
temps nous distrait de notre impuissance à régler notre problème personnel.
Les parts de responsabilités sont inégales mais dantesques pour tous.
D’autre part, c’est un peu léger de ma part de montrer du doigt le Bel
alors que le pape cultive le pouvoir depuis le début de son histoire.
Maintenant si l’on présentait les deux sculptures tests aux trois partis...
on découvrirait ce qu’est l’ambivalence, entre le plaisir et le pouvoir ???
Merci de vos interventions.