Aucune différence en effet, sauf que nous sommes des enfants de chœur.
En ce qui concerne la Bolivie, le problème est que c’est un des points clés du trafic de drogue.
Et je confirme que la CIA trouve dans le trafic de drogue sa source quasi exclusive de revenus, et donc son pouvoir de nuisance.
C’est une chose qui perdure depuis sa création, et qui doit être dénoncée. Pour ceux qui en douteraient, vous verrez ici que la CIA utilise entre autres ses moyens de transport échappant à tout contrôle pour favoriser l’acheminement de la marchandise un peu partout dans le monde :
Par exemple, en Afghanistan, la production d’opium, qui plafonnait sagement autour de 3 tonnes par an jusqu’en 2000, a fait un bond fantastique après l’invasion US, passant à 3.600 tonnes par an en 2003 : il n’y a pas qu’une histoire de pipe-line, donc.
On notera au passage l’hypocrisie US, qui prétend combattre la drogue, alors qu’en fait elle en vit.
En 2008, les USA et la Bolivie s’étaient mutuellement éjectés leurs ambassadeurs, après que la Bolivie ait dénoncé les manigances des USA via leur ambassadeur :
Les trois pays cibles, en Amérique latine, sont le Venezuela, l’Equateur et la Bolivie, trois pays qui refusent de se coucher devant l’empire, tout comme en Afrique et au moyen orient, dans l’ordre : l’Irak, la Libye, la Syrie et l’Iran : les quatre grandes cibles des USA, comme par hasard : faisons-le savoir :
Le règne des USA sur le monde n’est pas une fatalité. Et c’est à nous d’ouvrir les yeux, et de protester.