En 73, la loi Rostchild Pompidou empêcha l’état de se porter lui même crédit, comme ça se faisait jusqu’alors. La dette, insignifiante, basée donc à partir de ce moment sur les emprunts aux banques privées, nous amena où nous savons.
Pourquoi ne parlez vous pas de ce tsumani, sur lequel toute la dynamique économique s’est formatée ?
Inutile de faire le tour des modèles qui nous furent proposer, d’une année à l’autre, et qui ont montré leur limites : L’exemple britannique : Brader l’outil industriel, rompre avec la tradition sociale, revenir à l’angleterre de Dickens moins l’emploi.......
L’exemple Grec : Soit disant un miracle qui s’ouvrit sur les jeux olympiques....
L’exemple espagnol : L’immobilier à tout va et que crève la bulle.....
La mondialisation sauvage a encore pourtant le vent en poupe. Il faudra que le radeau de la méduse sur lequel nous faisons en vain des signes aux supertankers chinois qui passent à l’horizon coule, pour que nous soyons enfin critique.
Mais qui au fait a réveillé la chine, ce cyclope endormi au fond de la grotte ?
Quels sont les industriels et les investisseurs qui sont s’en foutus plein les poches, en faisant faire dix fois moins chers des godasses aux chinois, que les ouvriers de Fougères et de Cholet ?
Les chinois avaient tout de même des exigences : Ils voulaient les brevets.
Ils ont pu ainsi rattraper en vingt ou trente ans ce qui auraient du leur couter un siècle.
« Ils nous vendront la corde pour les pendre ! » avaient prédit Xioping
Cette étrange défaite s’est en fait construite donc sur des vues mercantiles à très bas terme, et un aveuglement politique, sans compter le socle : Cette déperdition du sens de l’économie, machine folle, à l’image de ces ordinateurs déconnectés de la réalité, et qui ne produisent plus que du chiffre.