« Jaja »
« Frigide Barjot
entretient des liens avec le FN Gilbert Collard qu’elle embrasse
comme du bon pain même devant les photographes… »
Jaja fend trop vite le Schmoutz. Les bises en politique ne veulent rien dire. Ce sont juste des
civilités conventionnelles pour tout le monde sauf pour des barbares
anarcho-trotskistes à la Jaja. C’est
comme en diplomatie. Par exemple, « Personne n’a oublié l’image
de la tente montée à l’intention du colonel Kadhafi, dans les
jardins de l’hôtel
Marigny, résidence officielle des hôtes de la France, à deux pas du palais de
l’Elysée. C’était en décembre 2007, lors de sa longue
et spectaculaire visite en France. »
(1). Quatre ans plus tard, Nicolas Sarkozy avait fourbi toutes ses armes,
ameuté l’ONU et l’OTAN, et était allé étriper Kadhafi chez lui en Lybie dans
une « blitzkrieg », massacrant du même
coup près de 60000 libyens (2), à la satisfaction du NPA allié des islamistes
armés par Sarkozy comme le démontre l’article de Rakosky sur Agoravox en date
du 31 août 2012 (3).
En bon anarcho-trotskiste qui se
respecte, Jaja prend son pied en
relayant la campagne gratuite et ignoble de calomnies à l’égard de Frigide
Barjot, campagne orchestrée par la médiacratie médiocre aux ordres de
l’aristocratie homosexuelle au pouvoir. Ces affabulations et calomnies sur les
prétendus liens politiques qu’entretiendrait Frigide Barjot avec Gilbert Collard en particulier ou le
Front National en général sont farfelues. Elles sont d’ailleurs démenties par
Gilbert Collard (4).
« De plus le Npa n’est pas un parti trotskiste même s’ils
sont nombreux à s’en revendiquer dans le parti. »
L’apparatchik du NPA Jaja ne connaît même pas la couleur politique de la curie à
laquelle il appartient et pour laquelle il travaille avec tant de zèle. Voici
Olivier Besancenot, figure la plus emblématique de cette écurie trotskiste, qui s’exprime : « Le NPA n’est pas trotskiste uniquement
[l’emphase est de moi]. Il reprend toutes les traditions
révolutionnaires, marxistes mais aussi libertaires. » (5). Donc, le NPA est aussi trotskiste, de l’aveu du grand
patron de Jaja.
De toutes les façons, amalgamer le
trotskisme, le marxisme et le libertarisme (anarchisme) comme Olivier
Besancenot, ou même ne pas oser dévoiler ouvertement sa tendance comme Jaja, c’est le propre des politiciens
sans principes, sans physionomie, des politiciens à multiples faces, des
aventuriers en politique, comme fut Trotski. L’absence de physionomie est l’un
des traits distinctifs du trotskisme.
« Les liquidateurs ont une physionomie
spéciale : ce sont des libéraux et non des marxistes. Trotski n’a aucune physionomie
et il n’en a jamais eu ; il se borne à faire la navette entre les libéraux et
les marxistes et à lancer les mots à effet et des phrases sonores. ». Lénine (6)
« La marche au socialisme s’accompagnait
d’une aggravation de la lutte de classes dans le pays et d’une aggravation de
la lutte au sein du Parti. Cette lutte eut pour principaux résultats :
l’écrasement de la résistance des koulaks ; la dénonciation du bloc capitulard
trotskiste zinoviéviste en tant que bloc antisoviétique ; la dénonciation des
capitulards de droite en tant qu’agents des koulaks ; l’expulsion des
trotskistes hors du Parti ; la reconnaissance de l’incompatibilité des vues
professées par les trotskistes et les opportunistes de droite, avec
l’appartenance au Parti communiste de l’U.R.S.S. Battus par le Parti bolchevik sur le terrain de l’idéologie et privés
de toute base dans la classe ouvrière, les trotskistes cessèrent d’être un
courant politique pour devenir une clique sans principes d’arrivistes et
d’escrocs politiques, une bande de politiciens à double face. » (7).
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(6) Lénine : « La désagrégation
du bloc d’août », OEuvres complètes, tome XVII, p. 251-253, édition russe.
(7) Histoire du Parti
Communiste Bolchevik de l’URSS 1938.