Je te cite wesson :
« Et là vous avez le chef d’un parti qui a gouverné pendant plus de 40 ans dans les 60 dernières années qui vient nous dire tout gentiment comme ça que la démocratie ils découvrent, et que ça leur fait un choc les pauvres petits ils n’y sont pas habitués. »
J’ai assisté à Paris dans l’Ile de la Cité a l’un des procès de Carles Basqua.
Une clameur notre corse rentre dans la salle d’audience . Il est radieux et magnifique ! Carles en professionnel se tourne et se retourne en saluant tout le monde dans la salle. Il salue ensuite le tribunal qui l’invite a s’assoir . Le président prend la parole et en préambule s’adresse a la salle : « saluons monsieur Carles Basqua qui est l’un des seuls hommes politiques qui viennent se présenter à chacune de nos convocations » Souriant Carles fait des yeux le tour de la salle devant un public admiratif. Le juge ensuite fait le long résumé d’affaires inextricables et toutes reliées entre elles par notre personnage central notre cher Basqua.
D’’un mot , d’un geste il écarte les charges comme on éloigne les moustiques le soir au bord des jonques en Asie. On se promène dans le monde au grès de ses aventures. Que de belles histoires et de joli monde et puis la séance se termine. Le juge remercie Carles pour être venu. Notre artiste se lève et avec un grand sourire salue le public.
D’une démarche assurée il rejoint la sortie se retourne une dernière fois et salue la salle médusée. Il sort et dans le fracas des chaises et les cris il est parti la représentation est terminée.
Dans un sursaut je me crie : imbécile ! il est passé a coté de toi et tu as oublié de lui demander un autographe !
Oui Carles , Jupon , Filou et Copon , le Rat Farin et Hollandon nous prennent pour des cons
Ce soir la de retour dans la rue froide et humide , déprimé j’ai souffert de faire partie des pauvres cons.
Le Clown n’était pas triste si moi je l’étais.
C’est aussi comme cela que germent les révolutions