@ pseudonyme Le Crest
J’ai regardé votre site piéton. A part la tour, je n’y ai pas vu tous les autres vestiges qui existaient encore il y a quelque trente ans. Dans son ouvrage que vous citez, Gabriel Fournier montre en photo un porche en entier. La dernière fois que je suis allé sur le site, le porche avait disparu mais sa base existait toujours. Non loin de la tour, on pouvait encore voir dans les ronces un reste d’habitation sans toit avec un carrelage que je n’ai pas pu examiner de près. Sur la face sud, de très anciennes habitations dont il ne restait que des pans de murs ; dans la partie ouest, des constructions anciennes plus ou moins en ruines que le lierre et les arbres sauvages continuaient à désagréger. Beaucoup de murs anciens et deux niches oratoires. Sur mon site internet, se trouvent quelques photos de ces ruines qu’apparemment vous ne semblez pas avoir remarquées.
A cette époque, la municipalité envisageait de construire au milieu de la ville ancienne une maison du peuple en parpaings de ciment. J’ai vu les magnifiques pierres noires des maisons se recouvrir de mortier bâtard et d’enduits modernes, des villas modernes s’élever sur les flancs de la ville, des hangars agricoles couverts de tôles non loin de la source captée. Sachant que le site est classé monument historique, permettez-moi d’être étonné.
J’ai prévenu la Drac en lui envoyant un exemplaire de mon « Histoire de Gergovie ». N’ayant pas eu de réponse, je n’ai pas insisté. Je sais également par un membre du conseil municipal que la municipalité ne souhaitait pas, à cette époque, que Le Crest soit Gergovie. Je pense que c’est également votre opinion.