Nous avons le
droit, même plus, le devoir d’assassiner El Assad. Nous avons eu le droit et
nous avons accomplis notre devoir en assassinant Ben Laden, Kadhafi, Saddam
Hussein, Lumumba, Allende, le Che, Martin Luther King, Sacco et Vanzetti, etc.,
etc. Qui pourra nous dire combien de victimes innocentes nous avons pu, de la
sorte, épargner ? Les citoyens des Etats de Droit, pour sauvegarder les valeurs
sacrées de la civilisation et de la Démocratie, doivent, préventivement,
empêcher tout atteinte possible à l’exercice futur de leurs libertés
fondamentales, garanties que sont ces libertés par la séparation essentielle des
pouvoirs exécutifs, législatifs et judiciaires.
De pauvres gens,
anonymes, par millions, dans les forêts équatoriales d’Afrique centrale, dans les
déserts d’Afrique du Nord, dans les jungles du Sud-Est asiatique, de l’Amérique
centrale à l’Amérique du Sud, ont payé de leur vie la possibilité pour leurs frères
d’éliminer spontanément les dictatures moralement pourries, fanatiquement asservies
à des religions barbares ainsi que leurs dirigeants aux instincts les plus bas,
aux pratiques les plus abjectes, à la corruption éhontée.
Mais, rejetant
les pratiques que des siècle de culture ont permis d’encoder pour gérer les conflits
en respectant le droit humanitaire international, de nouveaux prédateurs et de véritables
hérétiques n’hésitent pas à bafouer les usages bien établis qui, par des
conventions supranationales reconnues de tous, règlementent la juste résolution
des tensions entre les peuples, par les peuples et pour les peuples. Les
attitudes citoyennes émergentes de la grande majorité de ces populations
émancipées de leur obscurantisme, qui freinait leur développement durable, nous
contraignent, maintenant, de nous solidariser avec elles dans leur lutte
héroïque. Nous ne pouvons pas, nous les amis de ces peuples, ne pas nous
engager, tel ces jeunes qui vont s’embrigader ; comme lors de la guerre
d’Espagne, pour faire triompher un idéal de liberté, d’égalité et fraternité.
Comme nous, encore naguère, ces jeunes ont entendu dans leurs campagnes de
féroces ennemis venir jusque dans leurs bras, égorger leurs fils et leurs
compagnes. Qu’un sang impur abreuve leurs sillons ! Et peu importe les bavures,
peu importe les dommages collatéraux si c’est le prix à payer (Kagamé) pourvu que
la justice internationale triomphe et que Dieu reconnaisse les siens, puisque
cela en vaut la peine (Madeleine Allbright). S’il faut utiliser des armes à uranium
appauvri (comme au Kosovo et à Falloujah) ce sera exclusivement pour empêcher
ces criminels d’utiliser, d’une manière ignoble, du gaz sarin et de franchir
ainsi une ligne rouge que nous leur avions pourtant tracée et signalée…. Des
Croisades à la découverte des Amériques et à notre Oeuvre Civilisatrice en Afrique
Centrale en passant par les Guerres de l’Opium, des Boers, de Suez, de Corée,
du Vietnam, d’Irak, les peuples asiatiques, arabes, amérindiens et nègres ont
un héritage international et un patrimoine mondial à sauvegarder. C’est en cela
que, nous la communauté internationale amie de ces populations en danger, devons
invoquer la légitime défense préventive pour les aider à remettre l’ordre là où
le chaos des dictatures sanglantes s’est établi dans le vide laissé par notre
bienveillante démocratie et ses coupables tolérances.
Si nous
n’intervenons pas en Syrie nous aurons à répondre à l’accusation de ne pas
avoir tout fait pour que le « Plus Jamais Ça » ne reste, une fois de
plus, lettre morte, comme lors des récents génocides au Rwanda et en République
Démocratique du Congo.
Si la Communauté
Internationale, amie du Peuple syrien (Communauté de deux milliards d’êtres
humains sur les sept que totalise l’humanité) ne termine pas le
« travail », un jour la culpabilité nous sera attribuée d’avoir
« laissé faire en regardant ailleurs » (Susan Rice). Si nous ne le
faisons pas pour nous, faisons le au moins pour nos enfants…. ! L’Iran devra
être notre prochaine cible car la préparation de leur bombe atomique risque de
mettre en péril l’arsenal Israélien des 150 bombes que nous leur avons
fournis…Ne succombons pas à la propagande qui est aux démocraties, ce que le
terrorisme est aux dictatures !!!!