J’ai vu se développer ce problème, et ça continue, même s’il faut constater quelques améliorations :
Certains de mes petits-enfants font moins de fautes que leurs pères, c’est encourageant !!
Monsieur le Professeur de Commerce réagit en bon français, on concepte dur, et ça va marcher, forcément, dirait la défunte madame Duras !!!.
Il y a même eu des projets pour intercaler deux années d’études supplémentaires après le Deug pour que les jeunes entrant en fac apprennent, non seulement le français, mais aussi à mettre leurs idées bout à bout.
Autrement dit, leur faire découvrir ce qu’est une rédaction, passage obligé pour le « certif » et l’examen d’entrée en sixième dans notre jeune temps.
Un délire.
Tous ces labels (celui que je préfère, c’est label de Cadix !) et autres « innovations » sont autant de cautères et de replâtrages sur une jambe de bois.
Enfin, ça occupe !!
A mon humble avis, le problème EST A LA BASE, nous n’aurons pas de bons fruits sur une souche vérolée (bon !! sclérosée ), tant pis, on perdra 10 ans (enfin, les jeunes, surtout) mais on repartira sur de bons pieds.
Y A PU KA !!!
Petite remarque : quand il y avait encore la conscription, l’armée incorporait de l’ordre de 10 % d’analphabètes, auxquels elle essayait d’apprendre à lire et à écrire............