"C’est toujours assez consternant de lire à travers la prose de Christian
Labrune la vision du monde de ce sinistre personnage. Son besoin
irrépressible de se mettre du côté des plus forts lui impose comme seule
méthode d’argumentation la leçon de morale, rance reflet de la pauvreté
de ses catégories de pensée, du total manque de subtilité de ses
raisonnements, de l’atrophie de sa sensibilité, de son philistinisme et
finalement de son ignorance crasse, qu’il a beau jeu de camoufler sous
une culture générale superficielle.«
@Roungalashinga
La dernière fois que nous avons essayé de discuter ensemble, je me souviens très bien que je vous ai dit, parce que vous me faisiez vraiment perdre mon temps : vous ne faites pas le poids. J’ai dû vous blesser ; sans cela, vous ne vous permettriez pas des propos bassement injurieux qui ne risquent pas de vous grandir. Je n’avais aucune intention de vous blesser, mais je ne supporte pas longtemps les discours qui ne sont pas argumentés, se présentent comme une simple récitation d’articles de propagande.
Vous m’obligez, à mon grand regret, à vous faire observer que vous ne trouvez rien de mieux présentement que de me renvoyer en miroir, et dix fois plus grossièrement, ma petite invective. Comme un gamin pris de court sous le préau de la communale, qui se contente de dire : »c’est pas moi, c’est toi". C’est quand même un peu court, jeune homme !