Tout cela me fait penser aux systèmes énergétiques/technologiques inaccessibles
à l’Humanité pour les raisons qu’on sait, les monopoles etc. Les
technologies mises sous couvert de la sacro-sainte « sécurité
nationale ».
« Gary Vesperman, membre du New Energy Congress, chiffre à près de 4.000 le nombre d’inventions censurées
par le Bureau américain des Brevets qui examine les dépôts en regard de
la sécurité nationale. Il y a rétention dès lors que cela concerne des
inventions qui pourraient menacer les monopoles des énergies fossiles ou
nucléaires, ou encore le charbon, etc... Quand un inventeur voit son
brevet classifié, il risque 20 ans de prison s’il continue de travailler
sur son projet ou tente de l’exploiter. »
Depuis les débuts de
l’ère spatiale plus d’un demi-siècle s’est écoulé. L’informatique, la
nano-technologie, le génie génétique, etc... ont évolué de manière
exponentielle. Mais en ce qui concerne l’espace et les technologies s’y
apparentant, rien n’a officiellement changé (mise à part l’informatique
et quelques détails). Les principes de base sont exactement les mêmes.
Là encore c’est le statu quo officiel, plus d’un demi-siècle de
léthargie.
La Russie utilise encore aujourd’hui le même type de
fusées (Soyouz) ayant permis d’envoyer Gagarine dans l’espace ! Les USA
ne peuvent même plus à l’heure actuelle envoyer d’êtres humains dans
l’espace par leurs propres moyens, obligés de passer par les fusées
russes. Ensuite il y a la Chine. Toutes les autres agences spatiales
(ESA, JAXA, etc) ne peuvent envoyer que des sondes/satellites.
Voici une citation de Benjamin R. Rich, ancien directeur général de Lockheed Martin Skunk Works :
« Nous
avons déjà les moyens de voyager vers les étoiles, mais ces
technologies sont verrouillées dans des programmes secrets et il
faudrait une action divine pour qu’elles soient utilisées au bénéfice de
l’Humanité... Tout ce que vous pouvez imaginer, nous sommes en mesure
de le réaliser. »
Imaginons une poignée de pays ayant seuls accès à
une technologie atypique, avec tous les avantages que cela apporterait
par rapport au reste du Monde. Pouvoir visiter incognito le Système
Solaire en faisant croire à l’Humanité que l’exploration spatiale se
résume encore en 2013 à quelques robots ici-ou-là.
Par ailleurs il est des documents officiels qui ne laissent plus la place au
doute quant à la réalité d’un phénomène réel s’agissant des « OVNI » (d’ailleurs de nombreux gouvernements sur la Planète ont déclassifié des milliers de documents à ce sujet, des données radar sol et air, des vidéos, des poursuites, etc). Il y a une vingtaine d’années, la NASA retransmettait en direct
des images orbitales terrestres via NASA TV. Par exemple des vidéos
infra-rouge obtenues depuis les navettes STS. Les téléspectateurs
pouvaient enregistrer ces images, à l’instar de Martyn Stubbs qui a compilé des archives.
Suite aux interrogations de quantités de téléspectateurs, s’agissant de
« bolides » insolites virevoltant deci-delà dans l’espace, la NASA a
depuis cessé toute retransmission en direct.
Voici un exemple
parmi des centaines d’autres. Il s’agit d’images enregistrées depuis la
navette STS-63 (février 1995). Pour la petite histoire les
protagonistes sont à la recherche de la station russe MIR. Le hic c’est
que des dizaines d’« objets non identifiés » évoluent dans tous les
sens. Dès que certaines images deviennent gênantes, ou la caméra fait un
zoom arrière ou le contraste est changé de telle manière que plus rien
ou presque n’est visible (comme à la fin de la vidéo).
Un autre exemple
issu de STS-48 (septembre 1991). Voir ce qui se passe à 0:19 ! Suite au
« flash », certains des « engins » modifient immédiatement leur
trajectoire et augmentent leur vitesse de manière fulgurante. Voici ce qu’en pense le physicien Jack Kasher.
Ici une compilation intéressante basée sur toutes sortes d’archives officielles référencées (à voir jusqu’au bout).
Et voilà notamment ce que l’on peut trouver en orbite terrestre sur des images officielles encore une fois.
Exemple 1 (tiré de cette image)
Exemple 2 (tiré de cette image)
Et quid des témoignages de tous ces militaires, parfois très haut-gradés...
Alors
de deux choses l’une... ou bien ces « engins » sont d’origine
humaine... ou bien ils ne le sont pas (ou bien l’une ou l’autre option
selon le cas).