En tout cas, voila une réflexion de vrai syndicaliste. Qui parle du fond. Merci au PRCF de relayer celà.
A l’heure où une enième « syndicaliste » de la CFDT trahi son camps pour aller à la soupe avec le PS, je crois qu’il est bien plus intéressant d’écouter ce que ces travailleurs nous disent. Ils seraient bien que les apparatchiks qui engagent nos syndicats et parti de la vrai gauche dans des alliances stériles et des comprommissions dangereuses, avec la CES (confédération européenne des syndicats) PGE euro-réformiste et eurolâtre, et pour certain même avec la droite (PS)
"es politiques publiques de l’emploi obéissent à une logique de baisse
du coût du travail, de précarité, de flexibilité, de suppressions
d’emplois dont l’ANI est le fer de lance.
Faut-il aider le gouvernement à mettre en œuvre les politiques
publiques de l’emploi, relayant la baisse du cout du travail et
accompagnant les suppressions d’emplois dans le cadre des accords de
compétitivité ?
La question qui se pose est bien celle de préserver l’indépendance
des organisations vis-à-vis du gouvernement et de l’Union européenne.
Au nom de « l’intérêt général », si les organisations ouvrières
s’intégraient dans des « comités de suivi » dans « des pactes
territoriaux » elles deviendraient des courroies de transmission des
mesures antisociales et antiouvrières.
La question qui est posée est celle de la préparation de l’action
unie des travailleurs avec leurs organisations, pour bloquer le
gouvernement et sa politique dictée par l’Union européenne
Discutons-en !"