L’école est à l’image de la société.
En lisant l’article, j’ai d’abord pensé à un essai parodique sur le gouvernement, celui-ci étant considéré comme une classe avec ses chahuts, ses turlupins, etc..
Erreur, l’article est sérieux et les problèmes soulevés réels. Nous sommes tous passés par là et avons pu constaté qu’effectivement, un élève peut perturber toute une classe sur de nombreuses années comme d’autres peuvent faire régner la terreur dans la cour de récréation traumatisant un certain nombre d’enfants pour de nombreuses années.
Avant, les maîtres se faisaient respecter par des punitions corporelles. Ce moyen n’est plus acceptable de nos jours ce qui n’est pas plus mal vu les abus et perversions constatés. Il est néanmoins indispensable que le trublion, s’il persiste dans son attitude néfaste, soit exclu de la classe afin de protéger les enfants.
Avant la réforme amenant cette idiotie mainte fois dénoncée de collège unique, existait la classe de fin d’étude qui menait à l’apprentissage vers 14 ans.
Tous ceux qui ont travaillé avec des jeunes savent qu’à 14 ans, ils sont encore capables d’écouter un adulte et donc d’apprendre alors qu’après 16 ans, c’est beaucoup plus difficile, que l’habitude de glander est prise.
Sachant cela, des mesures correctives sont-elles prises ? Et bien, non.
Aller savoir pourquoi, le sacro saint dogme imposé par on ne sait qui stipule : Un bon prof sait se faire respecter sans préciser quels moyens sont mis à sa disposition + école obligatoire jusqu’à 16 ans, pourquoi 16 ans et non 14 ? Mystère et boule de cristal.
Là où le dogme règne, la raison s’absente.